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vendredi 4 juillet 2008

Le WTF du jour : le technicien-détective

Via Infos-du-net :

Ainsi, une nouvelle et bien étrange loi a été votée tout récemment. Celle-ci stipule que tout technicien informatique, dans l’État du Texas bien sur, se doit de posséder une licence de détective privé. Pour obtenir une telle licence, les techniciens doivent passer un diplôme en justice criminelle ou bien participer à trois ans d’apprentissage. Les boutiques qui refuseront d’appliquer la loi seront forcées à fermer. Et les contrevenants devront payer une amende de 4000 dollars, et pourront risquer jusqu’à un an de prison, ces mesures s’appliquant également aux personnes qui souhaiteraient le service de techniciens sans licence.

Là j'avoue que je suis sans voix.

Soit c'est un énorme canular relié par SlashDot et d'autres sites, soit c'est un nouvel award à remettre au Texas, à accrocher à coté des lois sur le tir à la baleine depuis sa voiture.

lundi 23 juin 2008

L'envie de blogger

Mon envie de blogger, en ce moment, peut être représentée par une courbe :

C'est un dromadaire, un chameau ça a DEUX bosses

Le problème, c'est qu'en Mai j'étais dans la période proche de zéro concernant le travail, période qui a immédiatement enchainé avec une montagne de taff à abattre de part le fait que je travaille maintenant sur un projet qui, bien avant mon arrivée, était déjà très à la bourre (on demande le projet "colis piégé" à l'accueil).

Résultat, avant j'avais la flemme de poster, maintenant je n'ai tout simplement pas le temps.

Pourtant je pourrais parler de plein de choses, du concert de l'Arc~En~Ciel que je suis allé voir le 9 Mai, de ma petite escapade en Normandie, de Team Fortress 2, de la convention EpitAnime que j'ai fait pour la première fois en tant que visiteur, du fait que d'autres blogs que le mien sont en train de tomber en décrépitude, ou même de plein plein de films que je suis allé voir dernièrement (j'ai fait une critique dernièrement, ouf, l'honneur est sauf).

Eh bien, peut-être. Qui sait. Quand j'aurai le temps (et que je ne serai pas en vacances, suivez le graphe).
Pour l'instant je fais cette note rapide pour vous montrer l'étendue de mes talents sous MS Paint, le logiciel aux infinies possibilités de dessins moches.

En tout cas, je ne suis pas encore prêt d'abandonner cet espace de vidage cérébral, qu'on se le dise !

vendredi 13 juin 2008

Phénomènes, la réponse !

Phénomènes

Phénomènes, c'est ce nouveau film de M. Night Shyamalan, monsieur 6ème Sens, monsieur Le Village, monsieur Incassable, monsieur twist à la fin donc.
Ce qui fait que ces films à twist marchent et plaisent, c'est que ces révélations changent le point de vue du spectateur sur les événements, l'oeuvre prend alors une autre dimension.

Imaginez maintenant un film chiant, doté d'autant d'intérêt qu'une Guerre des Mondes, d'autant de suspense qu'un épisode des télétubbies, et d'une mise en scène aussi haletante qu'une course d'escargots neurasthéniques. Imaginez que vous ne tenez le visionnage uniquement que par la carotte au bout de son bâton, représentant ici le fameux twist censé apporter la lumière sur cet amas d'images flasques.
Imaginez maintenant que la carotte est vérolée, et que ce qui devait vous retourner les tripes n'est en fait que la confirmation d'indices évidents semés tout au long de cette heure et demie de supplice, indices auxquels vous ne vouliez pas croire tellement l'idée sous-tendue était bateau.

Mais en fait, les personnes pensant avoir trouvé la raison du phénomène à la fin se trompent, et j'en ai la preuve !

J'ai trouvé un bout du story-board original, indiquant clairement quelle est la cause de tout ça, et quel était le projet ayant donné l'idée du film à monsieur Shyamalan.

Je vous laisse apprécier par vous-même :


(Il faut cliquer sur l'image, eh oui)


Je le savais !

mercredi 28 mai 2008

Firefox 3 RC1

Ouah, youpi, c'est plus léger, super optimisé, y'a de nouvelles bonnes idées.

Pourtant je ne l'utiliserai plus après ce post.

Pourquoi, mais alors pourquoi AUCUNE des extensions que j'utilise n'est compatible avec la nouvelle version ?

mercredi 7 mai 2008

Super Mario World Automatic

Vous connaissez peut-être déjà les custom levels de Super Mario, ces niveaux faits par des fans, dont certains complètement infaisables de part leur difficulté inhumaine.

Eh bien, il existe aussi un autre mod de Mario, le mode automatique. Comme son nom l'indique, il n'y a rien à faire, juste à regarder, car toutes les actions sont faites automatiquement avec des accélérateurs, des bumpers, et d'autres trucs en -eur.
Ça doit être chiant, non, de ne faire que regarder Mario passer le stage tout seul. Eh bien, pas tant que ça, il suffit juste d'un peu de musique pour accompagner :).

Du Mario, du Final Fantasy, du Suzumiya Haruhi, du Lucky Star, du Megaman 2, du Aquarion, et plein, plein, plein de trucs que je n'ai pas reconnu ^^;.
Si vous en reconnaissez d'autres, n'hésitez pas à me le dire.

Merci à Nikoniko pour cet agréable moment.

mardi 29 avril 2008

Un nouveau compagnon

Ça vient tout juste de m'être livré. Qui a dit qu'on ne pouvait pas commander des amis sur internet ?

For the people who are still alive

I'm making a note here :
Huge Success !

Bon, ça c'est fait, quelqu'un aurait les références pour un portal-gun opérationnel maintenant svp ?

mardi 1 avril 2008

Calendar's fool

Aujourd'hui, 1er avril 2008, quelle ne fut pas ma surprise quand, au moment d'ajouter un événement dans mon Google Calendar, je remarquai un bouton qui n'était pas là la fois d'avant, preuve s'il en est de la présence d'une nouvelle update.

Sauf que le nouveau bouton ajouté à la création d'événement est un membre connu de la famille Google : "I'm feeling lucky".

Lucky me

Cool, me direz-vous.
Et après avoir réfléchi une seconde de plus, vous me demanderez à quoi bon peut bien servir ce genre de bouton sur un agenda.

Eh bien, tout simplement, à ça :

Yeahh, lucky !

Et il y en a pour tous les goûts, même si ce ne sont pas forcément les miens :

Quoique, pour un autographe ...

Donc si vous me cherchez le 4 mai, je serai occupé, appelez plus tard :).

vendredi 21 mars 2008

Ilium

Ilium

Voilà, je viens de finir Ilium, le dernier (avant-dernier en fait) roman de l'écrivain Dan Simmons, auteur entre autre des sagas Hypérion et Endymion, ainsi que l'Echiquier du Mal, pour ne parler que des plus connus.

Ce qu'en dit l'éditeur, c'est ça :

Imaginez que les dieux de l'Olympe vivent sur Mars. Ils se déplacent librement dans le temps et l'espace grâce à leurs pouvoirs quantiques. Leur plus grand plaisir, c'est la guerre de Troie qui se joue sous leurs yeux. Pour y mettre un peu plus de piment, ils envoient des érudits terriens modifier les évènements à leur gré, en gardant toutefois le récit d'Homère comme référence. Mais en orbite autour de Mars, de petits observateurs surveillent les jeux divins.

Comme on peut déjà se l'imaginer en lisant le synopsis, ce livre est un énorme melting-pot mélangeant allègrement pas mal d'idées du roman de fiction : dieux de l'Olympe, guerre de Troie remaniée, évolution de l'humanité, robots, voyage spatial, physique quantique, etc... Tout ça dans un joyeux boxon comme Simmons sait si bien les faire, boxon qui s'éclaircit au fur et à mesure que l'on reçoit les informations permettant de relier tout ce joyeux petit monde à une base commune plus ou moins cohérente.

Seulement voilà, c'était trop beau, la fin m'a déçu. Tellement d'ailleurs que, pour ne pas rester frustré tout seul dans mon coin, je vais en faire part à tous !

Je vous présente donc, en exclusivité mondiale jamais vue sur ce blog auparavant, la fin d'Ilium !

[ATTENTION SPOILER]

Retrouvez Olympos, la suite d'Ilium, en Septembre 2008

[/ATTENTION SPOILER]

Ah oui mais là non quoi, on n'a eu le droit à presque aucune réponse pour l'instant et la suite ne sera pas éditée avant 6 mois ...
Je pourrais prendre l'édition brochée d'Olympos déjà sortie depuis quelques temps, mais je ne supporte pas ce format, intransportable, cher et fragile. Je vais donc devoir ronger mon frein en reprenant les Aventuriers de la Mer où je m'étais arrêté, livre qui en tant que spin-off de l'Assassin Royal promettait pas mal de choses, et qui se révèle au final bien fade.

Bouhouhouu....

vendredi 14 mars 2008

Renamer Plus

Tant qu'on est dans la fouille archéologique, autant y aller à fond.

Renamer Plus

Il y a très longtemps, dans une année lointaine, très lointaine (8 ans maintenant), vivait un jeune étudiant qui avait à l'époque droit à des vacances. Parti avec l'intention de perdre tout ce temps libre en loisirs divers et variés, la plupart faisant rentrer en jeu un ordinateur, il s'aperçut qu'il avait sur son disque pas mal d'images qu'il aurait aimé renommer. Il y en avait tellement que le pauvre hère ne se voyait pas faire un travail manuel aussi pénible et répétitif. Fort de ses connaissances en informatique, et de ses dons en recherche sur Internet, il trouva plusieurs logiciels répondant à ses critères, mais pas à ses attentes.

Déçu par l'offre disponible niveau renommage de masse, il décida de créer lui-même l'objet de sa convoitise. Il façonna alors un tout petit programme, sans nom, qui n'était pas spécialement beau, et était codé en ... Delphi ! Faute de goût certaine, mais il venait d'assimiler le langage, et tardait de l'utiliser pour quelque chose d'utile. De plus, ce petit bout de code étant censé être utilisé qu'en local et pour une personne unique, il n'y avait pas lieu de le rendre désirable.

C'est là qu'il fit l'erreur. Il diffusa ce logiciel à quelques amis, désireux de tester les fonctionnalités implémentées. Ces amis, un en particulier, commencèrent à devenir exigeants : il nous faut une interface jolie, il manque ci, il manque ça, as-tu pensé à rajouter les mp3, etc...
Nombreuses furent les suggestions, et l'étudiant féru d'informatique y trouva matière à faire grandir son poussin. De fil en aiguille, le programme en devint véritablement un, possédant désormais une IHM pratique, des options à la pelle, des outils toujours plus nombreux, et même un nom : Renamer Plus.

Arriva un point où le logiciel était pleinement fonctionnel. Testé contre les abrut les utilisateurs les plus zélés, il pouvait être diffusé à plus grande échelle. Et diffusé il fut.
Soumis à la houle des utilisateurs mécontents qu'un logiciel de renommage soit inexplicablement incapable de faire le café ou les pizzas aux anchois, notre compère continua à adapter sa création en fonction des désirs du plus grand nombre.

Interface de Renamer Plus

Jusqu'au jour où il n'eut plus de temps. Travaillant d'arrache-pied pour réussir ses études, son logiciel commença à stagner, à prendre du retard sur les avancées du seul format qu'il traitait de manière particulière, et finalement la motivation de reprendre se fit de plus en plus ténue, jusqu'à s'éteindre complètement.

C'est aujourd'hui un logiciel qui n'évoluera plus. Cependant, il reste fonctionnel, et plutôt léger (voire très léger). Il est disponible sur telecharger.com, le Journal du Net, et d'autres sites de téléchargement, et est bien évidemment présent sur sa page officielle.

C'est à ce jour le seul logiciel que je connaisse qui soit à la fois utile et ... codé en Delphi :).

mercredi 5 mars 2008

Dépoussiérage de vieux écrits

TC

Encore récemment je parlais de problème de pages blanches, de lutte contre ce fléau, et du corolaire inhérent au texte plus long, qui ne peut pas s'écrire départ arrêté, sous peine de trébuchage à la première haie.

Tout cela, et surtout la conclusion, m'a rappelé à mon bon souvenir cette nouvelle que je voulais absolument continuer, et que j'appelle encore maintenant de son nom de projet : TC.

En fait, l'acronyme TC (car c'est un acronyme) signifie pas mal de choses, et notamment la solution à l'énigme posée en filigrane dans la nouvelle, qui a plus qu'un petit coté policier. L'histoire a commencé sous forme de posts sur un blog annexe à celui-ci, blog impitoyablement effacé de la main de l'administrateur du serveur, dont la main a malencontreusement rippé sur la suite de lettres rm -rf * dans mon dossier utilisateur.

Je n'ai pas encore trouvé le temps ni la motivation de continuer l'œuvre en elle-même, cependant j'ai débusqué le début de celle-ci, dans un recoin d'un de mes disques durs.
Le titre est un peu mensonger, car s'il y a bien un avantage décisif dans les documents numériques, c'est que la poussière les laisse plutôt tranquille. Et ceux qui ont de la poussière sur les plateaux de leurs disques sauront qu'il est souvent trop tard pour sauver quoi que ce soit à ce stade endémique de la crasse.
Et si je n'avais pas encore divagué dans une de mes parenthèses interminables, j'aurais déjà pu annoncer que ce morceau de quelques pages écrit il y a moult temps, je le mets à votre disposition comme une avant-première de ce qui sera certainement un renouveau, et une reprise de l'histoire passionnante de Synk Dyson.

C'est en PDF, c'est passé par Google Docs avant et donc dans un format plutôt particulier mais tout de même lisible, et ça se trouve à cette adresse :

TC - Introduction

Tout commentaire sera le bienvenu, tant qu'il sera constructif :).
Enjoy (or so I hope).

lundi 3 mars 2008

La chute

Estourbi et désorienté, il en est au stade où seul un grand effort de concentration lui permet de d'appréhender le fait qu'il est passé bien près du grand plongeon, comme bien des congénères avant lui. De l'autre coté, des étrangers rigolent de ses mésaventures. Plus que rigoler, ils se moquent. Il ne peut comprendre leur dialecte, mais le langage du corps trahit toujours des signes qui ne peuvent mentir.

La honte pourrait lui étreindre l'esprit, lui fausser le jugement, et l'entrainer vers le faux pas qui serait alors fatal. Mais il ne s'en soucie guère. A dire vrai, il agit comme si ce genre de sentiment lui était inconnu.
Remis de ses émotions, et convalescent de ses commotions, il reprend son activité comme s'il ne l'avait jamais interrompue, de tout son naturel, de tout son atavisme. Il y est d'ailleurs contraint, car là où il se trouve le repos est synonyme de mort.

Bien loin de ces préoccupations fondamentales de survie, les allochtones railleurs continuent de s'esbaudir, se rappelant la situation dont ils ont été témoins, hermétiques aux difficultés qu'aura pu provoquer l'accident sur sa principale victime.
Ils causent, ils causent, et s'esclaffent. Quand un nouvel arrivant se présente, les rumeurs partent de plus belle. Si notre ami était encore à portée d'écoute, et pouvait par miracle les comprendre, il entendrait alors :

- Eh Robert, t'as raté ça ! Y'a un pigeon qui vient de se prendre la vitre en pleine face. Sont complètement débiles ces piafs, c'est pas croyable à ce point là !

Ange à la robe acier, mon ami le pigeon,
Y'a pas à sourciller, t'es vraiment vraiment con.

jeudi 28 février 2008

Question nourriture existentialiste

Miam

Qu'est-ce que la norme ? Le seigneur de La Palice me souffle que la norme, c'est ce qui arrive normalement. Si l'on plonge un peu plus loin dans l'explication, la norme, c'est l'expression de la majorité, de ce qui arrive dans la plupart des cas, suffisamment de fois pour que la population l'accepte et constate que c'est normal.

Par exemple, il est normal de voir des étudiants manger une nourriture déséquilibrée et très bon marché, alliant les deux principes fondamentaux de l'étudiant qui travaille sérieusement : il n'a ni temps ni argent. On accepte aussi comme conséquence indirecte que l'étudiant, une fois dans la vie active, reprend un régime alimentaire presque sain et plus varié.

Sauf que lors de mes années estudiantines je vivais encore chez ma mère, et mangeais ses bons petits plats. Maintenant que je vis hors du foyer familial, je suis en collocation et me nourris de ce qu'il y a dans le réfrigérateur : des plats faits pour durer, simples, pas trop chers, et qui conviennent aux goûts entrecroisés de tout le monde. Comprendre : quelques grands fils directeurs, répétés ad coursam (au fil des course à Auchan, en latin de banlieue nord).

Il aura fallu attendre que je touche un salaire pour découvrir les joies de la bouffe étudiante. On en déduira naturellement que l'alimentation des étudiants est constituée de mets de qualité. J'aime les syllogismes, ils me permettent de bien manger à peu de frais.

Au menu gastronomique du restaurant Chez Passkonvamangercesoir, des plats tous plus gouleyants les uns que les autres, jugez plutôt :

  • Médaillon de bœuf frais poêlé aux cinq épices et aromates (steak haché surgelé pas cher, avec des herbes pour cacher le goût)
  • Filet de moruette meunière en brique, sur son lit de céréales (poisson pané surgelé pas cher, qui ressemble de loin dans le brouillard à une sole meunière préparée à la tondeuse à gazon rouillée, que l'on aura posé sur une assiette de pâtes)
  • Mi-cuit d'escalope fromagère à la milanaise (Escalope cordon-bleu en pack de 8, dure à décongeler sans cramer)
  • Cassolette de haricots blanc marinés à la viande de porc (cassoulet Auchan en conserve, facile à préparer, difficile à digérer)

Accompagné d'un Château Lapompe 2008, chacun de ces plats saura ravir votre palais dans une explosion de saveurs (surtout valable pour la cassolette, l'explosion) et de parfums (même remarque) à moindre frais et temps de cuisson.

Mais, dans tout ça, où est-elle cette question existentielle dont parle le titre ?! J'y viens, j'y viens.
Ce que j'aimerais savoir, ce sont les secrets des autres lorsqu'une crise de flemmingite (je reprends des mots) vous prend, mais que vous ne voulez pas vous résigner à manger trop simplement (plat de pâtes nature, œuf au plat, etc...). Par exemple, un certain J prépare un plat à base de tomates et d'œufs, judicieusement baptisé tomates aux œufs, qui surprend par la facilité de son élaboration et l'originalité de sa texture.

Et vous, qu'avez-vous comme recette de non-Grand-Mère ? N'hésitez pas à rajouter votre grain de sel en commentaire, je promets d'essayer celles qui me plaisent :).

mercredi 27 février 2008

Conseil pour lutter contre la page blanche

Les paroles s'envolent, les octets restent

Parfois il vous prend l'envie d'écrire, et lorsque vous vous retrouvez devant le fait accompli (ici le support : une feuille ou un champ de formulaire internet par exemple) votre cerveau a subitement décidé de faire une purge de la RAM et un reset du BIOS. En d'autres termes, vous n'arrivez plus à penser à rien.
C'est le syndrome de la page blanche.

Cela se caractérise par un manque d'inspiration certain, menant parfois à un véritable trou noir de pensées sans fond et sans talent, pouvant conduire dans les cas les plus extrêmes à une perte de confiance en sa capacité à écrire, voire un dégout pour cet art de par la frustration éprouvée.

Dans ces cas là, pas de panique ! Si ça ne vient pas tout seul, il suffira bien souvent d'un petit coup de pouce extérieur. Lire des œuvres d'autres auteurs, regarder un film, une bande dessinée (française, japonaise, que sais-je, évitez juste la vogon), ou pourquoi pas tout simplement regarder par la fenêtre. Epargnez vous la télé, cela fait belle lurette qu'il n'y a plus de bonne idée dedans.

Mon stimulus le plus efficace reste la musique. Il suffit que je me colle les écouteurs pour qu'un flot d'imaginaire tourne dans ma boite crânienne, au rythme et à l'ambiance du morceau en cours. Le plus souvent malheureusement, ce sont des idées d'AMV qui me viennent, idées bien vite avortées car leur réalisation prendrait un temps et une maitrise bien éloignés de ce que j'ai à disposition. Si quelqu'un recherche l'inspiration cependant, je suis disposé à lui faire part de mes cocktails imaginaires d'anime et de musique.

Mais la musique me permet aussi d'imaginer de nouvelles histoires, des scénarios plutôt intéressants (parfois pas tant que ça...), des concepts novateurs (jusqu'à ce que je me rende compte que la moitié de la planète y a déjà pensé). De ceux là aussi j'ai une pile qui attendent patiemment d'être exploités à leur juste valeur (ce qui signifie pas parfois), ou de moisir jusqu'à l'oubli total de leur créateur, qui retombera dessus quelques années plus tard pour se demander s'il avait le bulbe nécrosé le jour où il avait trouvé ce récit attrayant.

Le seul inconvénient à cette méthode, c'est qu'elle ne permet de créer que des textes courts. Un projet plus ambitieux doit être mûrement réfléchi et travaillé si l'on ne veut pas qu'il s'effondre sur lui-même sous le poids de ses incohérences. Et c'est bien pour cela que malgré mon iPod vissé sur la tête, la nouvelle que j'ai commencé à écrire en 2003, TC pour ceux qui s'en rappellent, n'avance toujours pas...

Pour ce qui est du manque de motivation, je donnerai la solution plus tard. Quand je l'aurai trouvée.

mardi 26 février 2008

Prochain concert

Après Kokia en 2006, et ... Kokia en 2007, j'ai réservé ma prochaine place de concert annuel. Devinez pour qui ?

Non, je commence à en avoir jusque là de Kokia, cette fois il y a un événement à ne surtout pas rater, c'est ...

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Jumper

Jumper Bonjour, et bienvenue sur ce blog cinéma ... Oui je sais, ça fait beaucoup de critiques ciné d'affilée, mais que voulez-vous, en ce moment je visite pas mal ces endroits sombres qui sentent pas très bon (quel poète vous faites George).

Aujourd'hui, Jumper ! Et autant le dire tout de suite, ça va pas être joli (... désolé).
Qu'est-ce que Jumper ? C'est un film oui, mais plus précisément un film sur Diablo des X-Men, mais moins bleu, et moins pratiquant aussi. Un jour, David Rice, 15 ans, alors qu'il était sur le point de se noyer dans un fleuve gelé (pas si gelé que ça, donc), se retrouve dans la bibliothèque de son village. Dès lors, il apprend à maitriser son nouveau pouvoir de téléportation, et en profite pour faire deux-trois conneries, telles que dévaliser le coffre d'une banque. Il se rendra bientôt compte qu'il ne passe pas aussi inaperçu qu'il voudrait bien l'être.
J'arrête là mon synopsis, j'ai déjà pratiquement tout raconté...

Il se demande ce qu'il fait là. Nous aussi

Car la grande force de Jumper, c'est son scénario riche et profond. Tellement qu'il n'y a pas vraiment de début, pas vraiment de fin non plus, rien ou presque n'est expliqué, et le reste est comblé par des scènes d'action sympa, mais qui ne sont pas non plus inoubliables.
En fait, j'ai surtout eu l'impression d'avoir assisté à la projection en avant-première d'un épisode spécial d'1h30 d'une série télé d'action quelconque. Un gentil, le héros, une fille, la copine du héros, un méchant, le nemesis du héros, un pas-super-gentil-mais-pas-méchant-et-puis-il-a-des-raisons qui aide le héros, ... Tout y est convenu, et ferait une agréable série, mais au cinéma, ça ne passe pas.

Une heure de plus, des explications, du background, des réactions cohérentes (je viens d'apparaitre au beau milieu d'un hôpital et personne ne se pose de question parce que j'amène un blessé, quel esprit professionnel !), un début, une fin, et ce film aurait été un must. Malheureusement, la liste est un peu longue pour que l'on puisse décemment s'en priver et n'apprécier que le reste ...