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vendredi 30 avril 2004

Sandwich de luxe

Pour les cadres pressés, mais qui veulent rester dans leur standing, Dubernet a fait : le sandwich au foie gras.
Eh bien ma foi (ah ah, hum), c'est bien bon tout ça. L'avantage d'être un magasin de produits du terroir, c'est la garantie de produits frais et délicieux.
Par contre c'est un peu cher. A 6 euros le sandwich, on n'en prendra peut-être pas tous les jours. A essayer, si vous pouvez (niveau 1 des Quatres Temps si vous êtes à la Défense, en face du Disney Store).

Humeur : gourmande

jeudi 29 avril 2004

Gungrave, suite

Conclusion du post "Gungrave" du 8 avril :

La fin est sortie, et elle du même niveau que le reste de la série.
N'hésitez plus, engagez-vous !

Humeur : bonne

mardi 27 avril 2004

Tous des piratez !

Vous utilisez des gif sur votre site web ? Vous êtes un pirate !
Vous osez avoir un linux chez vous ? Vous risquez la perpétuité si SCO vous choppe en flagrant délit.
Et maintenant, voilà le nouveau brevet du jour, parfum "foutage de gueule" avec un léger coulis "je fais ma pub sur le dos des autres" : vous avez un jour créé ou possédé un fichier jpeg ? Compression Labs va prendre vos enfants en otage et vous réclamer votre maison en dédommagement, en toute légalité.

Je voulais aussi vous prévenir que le blog que vous êtes en train de lire est breveté, je pourrais très bien vous coller un procès pour "lecture volontaire illégale" si je le voulais, faites gaffe.

Humeur : [dégou|breve]té

lundi 26 avril 2004

Vide sidéral

Je n'ai jamais voulu avec mon blog décha?ner les foules et viser le max-hits, mais là je vais bientôt m'écrire à moi-même ...
Les stats c'est mal, ca vous montre que vous êtes seul ...

Humeur : Hitoribochi

samedi 24 avril 2004

Débile

Vous avez toujours rêvé d'avoir un poulet à vos ordres ?
Ne rêvez plus, c'est possible : http://www.subserviantchicken.com/

Humeur : bonne

vendredi 23 avril 2004

Des nouvelles

Après une petite période de vide inspiratif, TC reprend, avec la publication de sa troisième partie.

http://jashugan.ratance.net/tc/.

jeudi 22 avril 2004

Ding Dong

C'est pas croyable ce qu'on peut faire avec certains samples sonores.
Y'en a qui doivent vraiment se faire chier chez eux (pourquoi vous me regardez comme ça ?)

Humeur : bonne

mercredi 21 avril 2004

The Light Before We Land

In truth there is no better place to be
Than falling out of darkness still to see

Without a premonition
Could you tell me where we stand?
I'd hate to lose this light
Before we land

And when I feel like I can feel once again
Let me stay awhile
Soak it in awhile
If we can hold on we can fix what is wrong
Buy a little time
For this head of mine
Haven for us

-- The Delgados

mardi 20 avril 2004

Extrait

> â?Nosotros que no somos como las demasâ? de Lucia Etxebarria
> Booket - Collection Novela

"Il descendit sur Arda, plus fort et plus majestueux qu'aucun autre Valar, telle une montagne qui s'élève sur l'océan pour dresser sa tête au dessus des nuages, couverte de glace et couronnée de flammes et de nuées, et dans les yeux de Melkor il y avait comme une flamme dont la chaleur foudroie, dont le froid est mortel." de J.R.R. Tolkien
Le Silmarillion - Pocket

1. Prenez le livre le plus proche de vous.
2. Ouvrez le livre à la page 23.
3. Trouvez la cinquième phrase.
4. Publiez cette phrase dans votre carnet, ainsi que ces instructions.

Via Lost+Found

Humeur : couci couca

Accident de parcours

Vous aurez peut-être remarqué que le blog n'était pas au meilleur de sa forme ces derniers jours. Le problème est reglé, mais il pourrait rester des oublis dans quelques recoins du code.
Si vous trouvez des bugs, indiquez-les moi à jashugan@ratance.net, merci ^^.

lundi 19 avril 2004

Big Fish

Il est des anti-dépresseurs qui existent sous une autre forme que les pilules ou autres produits pharmaceutiques communs. Certains se présentent par exemple comme une suite d'images qui, assemblées, provoquent un étrange effet optico-neurologique : le plaisir.

Tim Burton est connu pour être un virtuose de la pellicule, poète du grand écran à la touche reconnaissable entre mille. Cependant, il a aussi réalisé des films sur commande, dont l'attrait était bien moindre car répondant à des critères de rentabilité typiquement américains.
C'est donc avec une impression de "une chance sur deux" que le film commence, impression qui est bien vite balayée par la rencontre avec les personnages principaux, le père, conteur de talent, à l'imagination et à la prose débordantes, et le fils, qui ne connait son père que par ces récits rocambolesques.
C'est sur une dispute que commence l'histoire : au marriage de son fils William, Edward Bloom, le père, raconte sa fameuse rencontre avec un poisson-chat aussi rusé que gigantesque, qu'il réussit finalement à capturer le jour de la naissance de son fils. William, qui assiste à la enième audition de ce récit épique , décide de donner son point de vue sur tous ces mensonges à son père. Trois ans plus tard, William et Edward ne se sont toujours pas réadressé la parole, et le jeune Bloom vit en France avec sa femme, Joséphine. Seulement, Edward arrive à la fin de sa vie, et c'est un William décidé à briser ce silence qui revient au chevet de son père. Il devra alors faire le tri entre les affabulations et la réalité dans les descriptions que lui donne son père sur sa vie, dont il peint un tableau invraisemblable et extraordinaire.

Pour ce film, Tim Burton a renoué avec sa ma?trise des atmosphères irréelles et fantastiques, et le film nous entraine dans sa féérie petit à petit. On s'apercoit au bout d'un certain temps que les contes du père prennent de plus en plus d'espace sur la réalité, jusqu'à finir par l'englober. La vie de Edward est une véritable fable, où chaque événemment pourrait se révèler n'être qu'un fait banal de la vie quotidienne faconné par l'orateur qui les expose.
Une frontière ténue entre l'imaginaire et le réel, une ambiance décalée, des musiques de Danny Elfman, tous les éléments caractéristiques des grandes oeuvres de Burton sont présents, ainsi que l'histoire fascinante et émouvante, qui rajoute une petite couche d'un je-ne-sais-quoi optimiste à la vie pendant les heures suivant le visionnage du film.
Un grand film, dont le DVD sera à ranger à coté d'un Edward Scissorhands et d'un Sleepy Hollow.

Humeur : bonne

dimanche 18 avril 2004

Même si certains préfèrent le Ruby

Petite soirée sympa avec des gens que je ne connaissais pour la plupart pas. Raison de cette réunion improbable : les blogs, neuro, et, surtout, les Monthy Python.
Une nuit de délires rocambolesques et souvent très capilo-fumés. Que du bonheur, si l'on fait abstraction des idiots/bourrés/les deux/ qui rigolaient comme des baleines à n'importe quel moment (de préférence lorsqu'il ne se passait absolument rien).
Mais il ne faut pas perdre de vue le motto universel : Always look on the bright side of Life.

PS : pour ceux qui ne comprendraient pas le titre, ne vous en faites pas, vous êtes juste une personne normale (à mettre en opposition à "rubix").

Humeur : bonne

jeudi 15 avril 2004

Philosophie de comptoir

Le cours de la vie est lui aussi soumis à la deuxième loi de thermodynamique : de grandes ambitions, de simples moyens, de médiocres résultats, et une conclusion vide.

mardi 13 avril 2004

Pantois (et repend-toi)

Il se dit gentil, et se moque de tous ses collaborateurs dans leur dos. Il se dit ouvert, et parle régulièrement de "sales anglais", "connards d'Américains", et autres noms d'animaux. Il se dit socialiste, et ne parle que de "faire du pognon", sur absolument tout, même les idées les moins éthiques. Il se dit altruiste, et s'achète un tout nouvel écran plat 19 pouces pendant qu'il diminue la valeur des tiquets restaurants de ses stagiaires.

Et là, la phrase du jour : "car en fait je déteste l'injustice".
Sourire en coin, le plus cynique qui ne m'avait jamais été donné de faire.

Humeur : monde de merde

samedi 10 avril 2004

La petite nouvelle

Voilà, comme je l'avais annoncé il y a quelques temps, j'ai créé un blog alternatif où je posterai quand j'en aurai le temps et l'envie la suite de la nouvelle que je viens d'y commencer.

Avis aux amateurs : http://jashugan.ratance.net/tc/.

Humeur : mieux que tout à l'heure

vendredi 9 avril 2004

Diplomatie

"Eh bien tu te trouveras un travail qui te convient mieux à la fin de ton stage".

Ne jamais reprendre son boss, même gentiment, même sur la plus insignifiante chose qu'il dit, comme par exemple faire remarquer que faire du reverse-enginerering sur un protocole réseau crypté n'est pas ce pour quoi on vous a pris pour votre stage et que vous allez peut-être à cause de ça vous faire taper sur les doigts à la soutenance.

Bon week-end de Pâques à tous.

PS : Ceci est mon 100ème message, ça se fête. Je viens déjà de recevoir un bon gratuit pour une journée à l'ANPE, les cadeaux ça fait toujours plaisir.

Humeur : dégouté

jeudi 8 avril 2004

Gungrave

Je ne parle généralement pas d'anime et de mangas sur ce blog, mais pour une fois je vais faire une exception. Cela parce que je suis tombé sur une série coup de coeur, ce qui ne m'était pas arrivé depuis un bon moment.

Il s'agit, comme le titre l'indique, de Gungrave. Ceux ayant déjà entendu parler du jeu vont se dire "a?e, ça doit être de la castagne à l'état pur, avec cerveau à poser à l'entrée". Il faut dire que le jeu est un beat them all on ne peut plus classique, où le héros flingue à tout va en prenant des poses pour obtenir des points de style. Première appréhension donc.
Début de la série, et deuxième appréhension : le premier épisode semble assez proche de l'esprit du jeu, à savoir un gars baraqué et stylé baroque massacrant des bêbêtes affreuses. Et vient le deuxième épisode. On se retrouve alors dans un contexte contemporain, lors de batailles de petits gangs dans des villes pauvres. Tout est différent : l'ambiance, les personnages, le climat, etc ... Un seul indice rapproche encore les deux : le nom du héros, Brandon Heat.
L'histoire tourne alors autour des pérégrinations de Brandon et de son compagnon de toujours, Harry MacDowel. Après être tombés au plus bas, avoir vu mourir leurs camarades, ils se font recruter par le syndicat de la région, Millenion, et progressent dans la hiérarchie autant que dans la vie.
Seulement, si Brandon est bon et loyal, Harry est rusé et a des envies de grandeurs, et cela pourrait entrainer quelques dérapages dans la "Family".

Du point de vue de la construction scénaristique, cet anime se rapproche beaucoup de Berserk : un premier épisode montrant le futur du héros, glauque et dénué d'espoir, puis on enchaine sur le commencement de toute chose, et les faits amenant à cette conclusion déjà déterminée se mettent en place un à un, faisant réaliser à l'observateur attentif que certains détails insignifiants tenaient en fait une importance capitale, et que ce que l'on prenait pour un épisode "jouet" n'était en fait que la suite logique et finalement lourde de sens de tout ce dont on a été témoin.
Cette série ressemble aussi d'un peu plus loin à Trigun, série à succès créée par le designer de la série, Nightow Yasuhiro. Le personnage principal est juste, bon et droit, et suit toujours une ligne de conduite stricte, ce qui l'amènera de nombreuses fois à devoir résoudre des situations compliquées, où ses sentiments devront faire face à ce sens du devoir inébranlable.

La série est encore en cours de diffusion au Japon, mais tire sur sa fin. Elle est cependant déjà dans mon top 10 de l'année, et y restera s?rement longtemps.
Si vous n'êtes pas de ces allergiques aux "dessins animes japonais", et que vous avez l'occasion de mettre la main dessus, donnez-lui sa chance, elle le mérite.

Humeur : bonne

mardi 6 avril 2004

Cher, eh, c'prix

Si l'on sait que l'esprit peut influencer le corps, l'on sait tout autant que le corps peut jouer avec l'esprit.
En partant de ce constat, que penser des états d'esprit apparement causés par cette enveloppe aussi indispensable que parfois embarassante ? Des dépressions, parano?as et autres sentiments pouvant être médicalement traités ? Et les personnes y succombant sont-elles des faibles d'esprit ou tout simplement des victimes d'un dysfonctionnement hormonal ?
Finalement, ce n'est pas simple de séparer l'"esprit" d'un coté, et le "corps" de l'autre. Dualité unique, et unicité duale, le meilleur exemple de ce qui est différent et identique à la fois.
Quid de l'âme ?

Humeur : pensive

dimanche 4 avril 2004

Petit Sevrage

Non, ça n'a rien à voir avec un animateur qui se sent bien avec son "Tintin", et donne leur chance à des chansons qui ne devraient pas en avoir.

Il y a juste que depuis maintenant 4 jours, c'est l'opération "data backup", dite aussi "argh, mon disque dur est dépressif, et il veut se suicider". Les informaticiens de mes rares lecteurs le sauront certainement, quand on copie à partir d'un disque qui a décidé d'en finir et de ne pas mourir seul, cela prend du temps, beaucoup de temps pour tout récupérer. Et il tient bon le bougre, je n'ai toujours pas fini.
Comme évidemment Murphy attendait au tournant, mon PC est entièrement recquis pour l'opération (comprendre "100% du proc, et ca freeze tout le temps"), je ne peux donc pas m'adonner aux activités informatiques usuelles, dont celle de bloguer.

Soit, ça me fait un peu de vacances, et aux autres aussi, tout le monde est gagnant. Mais mon ordinateur au boulot est en parfait état de marche, f34r.

Humeur : bof