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mardi 27 juillet 2004

Post dédicacé

Seule la personne concernée et quelques autres comprendront, desolé...


carreaux.jpg

Alors, content ? :)

dimanche 25 juillet 2004

Amis à mi

Il est amusant de constater à quel point l'appellation "ami" peut être extensible et fluctuante. On peut y mettre à peu près toutes ses connaissances à l'intérieur, comme on peut s'apercevoir au bout d'un certain temps que le sac est vide.
Mais ces fluctuations ne dépendent pas uniquement de la définition que l'on veut bien donner au mot. Les amis eux-même changent de statut. Tournez le dos 5 min, fâchez-vous avec UNE seule personne, ayez des problèmes quelconques, et à chaque fois la moitié d'entre eux a disparu.
Parfois on en cherche un véritable, un qui reste par vent et tempête, et lorsque le décompte est fait, et qu'il n'y a personne, alors on se rend compte que les amis sont une notion toute relative. Ca peut peut-être aussi s'expliquer par le fait que la nature humaine est pourrie, mais la plupart du temps ce sont les gens eux-même qui le sont.
Le plus drôle, c'est qu'en général ce sont ceux qui vous "aiment" le plus qui ont tendance à se barrer en catimini, sans dire un mot, et en effaçant toute trace permettant de les retrouver. Combien de fois aura-t-on entendu "je serai toujours là pour toi", pour qu'au moment où le besoin s'en fait vraiment ressentir la place soit déserte.
Il parait que c'est dans le besoin qu'on reconna?t ses vrais amis. C'est exact. Et ca m'aura au moins appris à faire face seul aux problèmes de la vie.

Décidément Georges avait bien raison. Monde de merde ...

samedi 24 juillet 2004

Pourquoi faire simple ?

Timsit a dit un jour : "le chemin le plus court pour aller d'un point à un autre, c'est la ligne droite. Le chemin le plus long, c'est le taxi". Il avait raison pour l'une de ces déclarations. Pour l'autre, il y a le métro parisien de nuit.

Après une projection hebdomadaire où je ne suis finalement pas allé (autre chose à faire sur le même créneau horaire, quel emploi du temps de ministre, fiouu), je décide de rentrer chez moi, c'est à dire à 45 min minimum de métro, et donc une heure au vu de l'avancée de la nuit (il est 23h30).
Premier obstacle, la ligne 7 s'arrête depuis quelques temps à la station Place d'Italie la nuit. J'y suis habitué maintenant, j'ai déjà mon petit itinéraire de remplacement presque-aussi-court-mais-quand-meme-un-peu-plus-long. Direction la ligne 6.
Ligne 6 aussi bloquée. Echec.
Ah, mais il y a un bus de remplacement ! Sortie sur la place du cinéma qu'il est bien pour regarder des films, et petit tour pour trouver l'abri-bus. Le bus ne va que jusqu'à Denfert. Je dois aller à Charles de Gaule-Etoile. Echec.
Retour au metro, direction la dernière ligne disponible du coin : la ligne 5. Il existe un itinéraire pour me rendre chez moi à partir de la 5, cool. Il passe par le coté Est de Paris (Bastille) pour me rendre au Nord-Ouest. Faute de mieux ...
Ligne 5, ligne 1, rentrage maison, des fauves féroces et affamés se précipitent sur moi avant même l'ouverture totale de la porte d'entrée. Il est déjà 1h du mat' quand je donne à manger aux chats qui crevaient la dalle.
Temps total de l'opération : 1h30, sans aucun problème technique ni accident voyageur, avec seulement une probabilité non-nulle que je risquerais de finir sans métro en plein centre de Paris (=> 2h de marche minimum).
Une petite aventure qui se termine finalement bien, mais qui aurait pu être autrement plus simple, si M. Ratp n'avait pas décidé de faire tous ses travaux importants au même moment. Pourtant l'initiative était plutôt bonne. Ca doit être ce qu'on appelle le revers de la médaille.

samedi 17 juillet 2004

Un nouveau départ

"Tu sais où est la nourriture des chats ?"
"oui"
"je vais te montrer comment on leur donne leurs pilules"
"tu me l'as déjà montré 2 fois. Aujourd'hui."
"il ne faut pas donner plus de 60g de croquettes à Pepsi"
"je sais ..."
"et pour la litière.."
"oui je sais, pas dans les WC, dans la poubelle, sinon ça bouche"
"tu fermeras bien la porte en partant hein"
"oui, comme d'hab"
"si tu as besoin de quelque chose, il y a de l'argent dans.."
"oui, ça aussi je sais"
"voilà le numéro de l'hôtel où nous serons"
"ok"
"tu m'appelles s'il se passe quelque chose"
"...."
"tu sais comment marche la machine à laver ?"
"C'est moi qui t'ai expliqué comment ça marchait la première fois ..."
"et pour ...[add conseils habituels pre-départ en vacances here]"

Et dire que normalement les vacances sont censées vous libérer du stress ... La prochaine fois, cure de sommeil à la maison.
Enfin, on pourra toujours dire, une mère reste une mère quelles qu'en soient les circonstances ^^;.

jeudi 15 juillet 2004

War time

Parfois il arrive qu'on ne s'entende pas bien avec quelqu'un. Dans ces cas là, on peut se dire qu'il y a divergence d'opinion ou de point de vue, et que les deux sont à moitié en tort dans l'affaire. On se dit qu'avec le temps ça va passer, et on fait des efforts pour mieux convenir à l'autre.
Seulement voilà, il y a des fois aussi où l'autre persiste dans le désaccord, voire dans le conflit, voire dans la débilité profonde à tendance chronique. On se dit alors qu'on a été pris en grippe, et que le rétablissement de la situation sera alors beaucoup plus long, mais qu'on y arrivera.
Seulement voilà, il y a encore d'autre fois où cette personne sort des propos, disons, déplacés, pour ne pas dire autre chose. Il arrive aussi que le comportement de cette personne tende de plus en plus vers le chef de goulag, avec option Gestapo. On se dit alors qu'il serait temps que la période de travail en commun soit bientôt finie, très très bientôt.
Seulement voilà, Il arrive parfois aussi que toutes les personnes dans un rayon d'environ un appartement se fassent engueuler par cette même personne, pour des raisons toujours plus obscures et ridicules. Il arrive même que les nerfs lachent du coté adverse, et il faut alors attendre la sortie du coupable pour exploser.
Et enfin, il arrive que la personne en question soit le boss de la boite, que les victimes soient toutes des stagiaires, et que l'atmosphère soit tellement lourde au bureau que les mouches volent au ras du sol. Et comme tout le monde s'entend plutôt bien ensemble (moins un), une coalition prend forme.

C'est la guerre au taff, les stagiaires se sont enterrés dans les tranchées et attendent la fin du bombardement d'insultes et de reproches injustifiés avant de contre-attaquer. Mais l'ennemi a une certaine emprise sur nous. Soit, les démissions ont déjà commencé à partir, et bientôt la réputation d'une certaine société va en prendre un méchant coup.
Il ne faut pas croire que c'est parce qu'on est un petit chef avec quelques stagiaires sous sa responsabilité qu'on est le roi du monde pauvre con, un jour tu apprendras que ce n'est pas en trainant les autres dans la merde qu'on se fait aimer. Tu vas en chier, et pour longtemps, je te le promets.

--- Extrait de la déclaration officielle de guerre du XX/07/2004, QG des forces alliées, Paris.

vendredi 9 juillet 2004

Culture en vrac

Une fois n'est pas coutume, ce blog sera d'utilité publique, et ne servira pas aux divagations tantôt parano?aques, tantôt délirantes du fou aux commandes du navire. Car il s'agit bel et bien de culture dont nous allons parler ! A travers une forêt de liens et tout autant de sites intéressants.
Culturons-nous ensemble (non, ce n'est pas sale).

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mercredi 7 juillet 2004

Sans oublier la citation du jour !

Jash : tiens, ils ont du vin qui s'appelle Lacryma, marrant
Tami : ouais, mais la bouteille de Lacryma gène, tu peux la pousser stp ?

.....

On a retrouvé la Dance-mobile

Yeah, great !


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lundi 5 juillet 2004

Histoire de glandes

Vous savez sûrement tous ce qu'est la glande (certains la pratiquent d'instinct), mais saviez-vous qu'il en existe plusieurs niveaux ? Eh oui.
Il y a tout d'abord la glande de niveau zero, qui consiste à ne pas travailler quand on n'a pas à travailler. Autant dire qu'il s'agit là d'une insulte aux vrais flemmards professionnels, qui mettent leur vie au service de l'inactivité.
Le niveau un est le plus connu, et le plus pratiqué. La plupart des glandeurs de niveau un sont des amateurs et pratiquants à l'occasion, bien que certains arborent un certain talent dans l'oeuvre. La flemmardise à ce stade consiste en la stagnation la plus totale quand rien n'est pressé, et la maîtrise de soi en toute situation ("boaf, pfff, pas grave, ferai demain, pff ...."). Leur idéologie dicte aux adeptes la voie de la détermination du tigre grabataire et de l'énergie du puma empaillé.
Cependant, seuls les aficionados les plus fervents peuvent espérer atteindre les hautes sphères de la profession. Car c'est de profession qu'il s'agit à partir d'un degré aussi élevé. Les adeptes de niveau deux forment un groupe très restreint et fermé, où tous les membres se doivent de garder le silence le plus complet sur leurs agissements, le culte de la léthargie. Ils sont d'une dévotion sans faille et aucune parole n'est prononcée lors de leurs pratiques religieuses (parfois un ronflement ou deux, mais pas plus). Leur animal fétiche est le chat obèse, et ils cultivent le mythe du traversin ailé. Leur haine farouche envers la dynamique en font les ennemis héréditaires des Maga-sauteurs, ordre prônant l'avènement du mouvement, de l'énergie cinétique, des beignets aux légumes et des joggings bon marché.
Quand aux manitous ayant atteint à grand peine le troisième niveau, summum de la larverie et de la coulance sur le coté, leur statut au sein de la société est d'ordre divin. Les moudubulb, comme on les appelle, ont hissé cette pratique très ancienne au rang d'art, et ses résultats au statut d'oeuvres. Si un pratiquant amateur tentera d'échapper par tous les moyens aux corvées qui lui sont assignées, le moudubulb, lui, tentera d'échapper à ses loisirs ! Et si l'envie d'avoir une activité productive le prend, il s'asseoit et médite le temps que ça passe. Toute action récréative se soldera par son abandon, et le cerveau du moudubulb bloquera automatiquement toutes les idées faisant intervenir plus de 4 muscles en simultané (paupières comprises). Les moudubulb ne sont pas des personnes ne voulant rien faire, mais au contraire, ne font rien tout en voulant s'exécuter ! C'est celà le niveau ultime de la glande, la flagellation mentale, l'austérité suprême et définitive montrant la supériorité totale de l'esprit sur la matière.
Glander, c'est montrer la puissance de son esprit à maîtriser les pulsions laborieuses et productivistes malsaines qui mènent à l'activité.

dimanche 4 juillet 2004

Japan Exp(l)o(sé)

Dans les évènements réguliers et répétitifs, comme les conventions qui ont lieu chaque année à la même date par exemple, il est important de savoir se renouveler pour casser la monotonie et relancer l'intérêt de la chose.

Cette année par exemple, Japan Expo a inventé le principe de la convention marathon : 3 heures de file d'attente dans un vent dont la force varie entre 20 et 130 km/h, une température intérieure proche de la cocotte-minute mais sans le sifflet qui indique que les visiteurs sont cuits, et une interdiction formelle de s'asseoir et de sortir (ou alors droit de sortir mais pour refaire la queue après pour rerentrer), pour garantir une atmosphère équatoriale et des conditions extrêmes.
Un bon moyen pour profiter des quelques activités (si vous avez eu le temps de vous agglutiner avec les quelques autres chanceux qui ont poireauté une heure pour rentrer dans un amphi lambda) tout en pratiquant la technique d'amincissement par le sport, apparement chère aux organisateurs.
Dix euros pour une séance de remise en forme, je me demande si Forest Hill n'a pas un meilleur rapport qualité/prix.

jeudi 1 juillet 2004

Star Wars Episode 3

The return of Darth Billiards


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(notice the red eyes and the fierce grip, frightening)