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mardi 28 février 2006

The quote that kills

Et en anglais maintenant ^^.

<+Toba> heh, you can chmod a file to 007
<+Toba> license to be killed

(bon par contre, faut être un gros geek pour comprendre ^^)

jeudi 23 février 2006

La citation qui tue

Vu sur BashFR :

<Moa2020> mercredi 22 février 2006, 7h15
<Moa2020> Floride: il tue son colocataire à coups de marteau parce qu'il n'y avait plus de papier toilette
<Djewom> normal
<Moa2020> il était au bout du rouleau quoi.

J'adore ^^.

mardi 21 février 2006

Lois anglaises

Beaucoup connaissent, au moins de réputation, les différentes lois farfelues des états américains, comme en Californie, où il est illégal de tirer au fusil sur quoi que ce soit depuis sa voiture, sauf si c'est une baleine.
Apparement le Royaume Uni n'est pas mieux loti, à la différence près que, vieille Europe oblige, ses lois sont un peu plus... poussiéreuses.

Disposition étrange, les députés n'ont pas le droit de mourir dans le palais de Westminster et si cela se produisait, le corps serait déplacé hors du Parlement avant la délivrance du certificat de décès. "C'est parce que le palais de Westminster est un palais royal et quiconque décède dans un palais royal est éligible à des funérailles d'Etat", explique Nigel Cawthorne, auteur des "Etranges lois de la vieille Angleterre", un ouvrage consacré à ces textes aussi inattendus qu'obsolètes.
[...]
De même, le Metropolitan Streets Act (1867) a interdit à toute personne "vivant à moins d'un mile d'un arsenal ou d'un dépôt d'explosifs" de détenir... un jeu de cartes, tandis que le Metropolitan Police Act (1839) punit toute personne qui tire au canon à proximité d'une habitation.

Un peu moins loufoques que la Baleine, mais il est toujours intéressant de voir ce que le passé nous a laissé comme trace, surtout dans un milieu quasi-immuable comme celui de la loi. Le fait que l'on parle du parlement anglais n'y aide certainement pas.

Source : France Info.

lundi 20 février 2006

Charlemagne contre les Ninjas

Pour ceux qui auraient raté la diffusion au cinéma de ce film magnifique, voici le site officiel de Charlemagne contre les Ninjas :
http://www.charlemagnecontrelesninjas.com/.

Vous pourrez y voir un petit trailer et un making-off du film.
Enjoy.

PS : Faisez gaffe aux catapultes, et aux dindons aussi.
PPS : Si vous n'y comprenez rien, cliquez sur "Site officiel" sur la page principale.

samedi 18 février 2006

MNK AF1 - Beat Cesti

Dans FFXI, il y a beaucoup d'équipements, et la plupart peuvent être portés par plusieurs jobs. Rares sont ceux réservés à un seul, même s'ils existent. Parmi eux, il y en a une classe toute particulière, non-achetables, non-échangeables, trouvables uniquement par quête ou récupération dans un coffre (après avoir droppé la clé d'un des mobs susceptibles de l'avoir) : les Artifacts, ou AF.

Et aujourd'hui, j'ai obtenu la première partie de la panoplie ! (/cheer)

Wandering Ghost

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vendredi 17 février 2006

Out of Order

Pourquoi un tel trou dans les posts, alors que depuis quelques temps j'écrivais à allure régulière ? Eh bien, je m'occupe. Je ne suis que peu chez moi, et je passe mon temps soit au travail, soit au cinéma, soit à des soirées avec des potes. Pas de quoi fouetter un chat, mais suffisament pour ne pas me donner envie d'écrire le soir, à part ce soir où je fais un petit effort pour réssuciter temporairement cette page à blabla.
Quant aux autres heures, eh bien j'avais l'habitude d'écrire au travail, pour faire un break avec le boulot et garder un peu plus longtemps le peu de neurones actifs qu'il me reste en état. Seulement voilà, il arrive des moments où il faut bosser plus que de normal, des instants solennels où la phase de la Lune rentre en harmonie avec le sens du vent, et provoque une fluctuation négative du karma intrinsèque. J'étudie activement des incantations aptes à exorciser l'esprit malin du travail, mais le chef vaudou du service est plus puissant que moi. Je profiterai demain de son absence inopinée pour graver des glyphes de dissolution de l'énergie travailliste sur les cloisons du bureau.
En attendant, désolé pour le manque de mises à jour. Je rappelerai aussi à mon ami Mikomi qu'il dispose lui aussi de droits d'accès suffisants pour pouvoir poster sur ce blog. Au boulot, feignasse !

mardi 7 février 2006

PC pur malt

Ceux qui sont ou ont été en école d'informatique le savent : on peut être geek ET alcoolique.
Pour rassembler les petits plaisirs, voici de quoi contenter les buveurs-codeurs réguliers : le PC Whisky. Livré avec bouchon et 3 verres dégustation, range-bouteille en chêne véritable et cable d'alimentation standard, il sera le compagnon idéal de vos soirées entre amis.
Et comme ça vous pourrez checker vos mails aux réunions des alcooliques anonymes hebdomadaires, eh.

L'abus de PC est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.

Final Fantasy XI !

Ce post inaugure trois choses :
Tout d'abord la nouvelle catégorie FFXI, dont je parlerai occasionnellement, screenshots à l'appui.

Ensuite, ma nouvelle NPC Sufhi Uchnouma, qui a décidé de m'accompagner dans ma quête de la Vérité, au prix d'un squelette réduit en poudre et d'un pauvre dragon tabassé jusqu'à ce que mort s'en suive. Bonjour Sufhi ! (/welcome)

La petite Sufhi

Et enfin, une technique de retouche d'image piquée aux Vana'diel Strollers, qui ont généreusement expliqué comment faire dans leurs commentaires. Technique qui a fait ses preuves et qui rend vraiment bien, même si je ne la maitrise pas encore. Les prochains screenshots devraient être meilleurs, je l'espère ^^;.

Que de nouveauté, j'en suis tout emoustillé.

lundi 6 février 2006

Cinécure (suite)

Et comme promis, voici aujourd'hui la suite et fin des critiques des films du mois passé.
Les films du jour : Jarhead - Orgueil et Préjugés - Un Ticket pour L'Espace - La Véritable Histoire du Petit Chaperon Rouge.

Jarhead Jarhead - La Fin de l'Innocence: En 1990, Anthony Swofford, jeune Marines de 20 ans, est envoyé sur le front pour la guerre du Golfe. Son bataillon, un des premiers déployés sur place, entame une longue attente face à un ennemi qui ne vient pas.

Jarhead peut être séparé en deux parties distinctes : l'entrainement chez les Marines, et le déploiement dans le désert. Pendant l'entrainement, les images montrées sont celles d'un groupe de snipers dégénérés, qui jouent au dur et rivalisent de bêtise pour montrer qui a la plus grosse. On y suit les rencontres entre les différents protagonistes, leur coté humain et leurs faiblesses, ainsi que la préparation extrême qui fera d'eux des machines à tuer.
S'en suit leur première assignation : la guerre du Golfe. Chargés à bloc, préparés à outrance, s'attendant tous à rentrer dans le vif du sujet, ils constateront amèrement que leur mission est ... d'attendre. L'ennemi n'est pas encore là, et il n'est pas pressé. Il faut alors trouver de quoi s'occuper dans un désert hostile et éloigné de tout : s'entrainer, encore s'entrainer, s'hydrater, réfléchir...

Ce film ne montre aucunement le coté héroique des soldats, mais plutôt comment cela se déroule à l'intérieur. La pression, les camarades, l'entrainement, les doutes, etc.. Une analyse dans le détail. Ce qu'il en ressort, c'est au début une certaine sensation de malaise, un jeune un peu paumé dans un univers malsain et fermé, puis une frustration, celle de ne pas pouvoir faire ce pour quoi on a été entrainé si durement. L'atmosphère générale n'est donc pas très joyeuse, et pas forcément plaisante non plus. Un film bien réalisé, et troublant par son réalisme.

Orgueil et Préjugés Orgueil et Préjugés: "Dans un petit village d'Angleterre, sous le règne de George III, Mrs. Bennet veut marier ses filles afin de leur assurer un avenir serein. L'arrivée de nouveaux voisins, Mr. Bingley et son ami Mr. Darcy, plonge Jane et Elisabeth dans des affaires de coeur tumultueuses. Cette dernière découvre l'amour en rencontrant le bel et aristocratique Darcy. Pourtant, tous deux devront passer outre leur orgueil et les mauvaises interprétations qui s'ensuivent avant de tomber dans les bras l'un de l'autre à la grande surprise des Bennet." (Source: AlloCine.fr).

Vous l'aurez compris, c'est une histoire d'amour. Oh non, je ne suis pas allé le voir de mon plein gré, on m'y a trainé. Pourtant, je ne le regrette pas. En fait, ce qui me déplait vraiment dans ce genre d'histoire ce sont les sentiments exacerbés au paroxysme, et les séries de quiproquos et de situations dramatiques censés pimenter le tout. S'il y a bien quelques quiproquos, plus dus à la bêtise humaine qu'à un "manque de bol, vraiment c'est trop bête", ce qui n'est pas un mal, les sentiments quant à eux restent dans la limite du raisonnable. Déjà, le romantisme est noyé dans une notion du pratique omniprésente : la mère de l'héroine, Elizabeth Bennet, ne pense qu'à marier ses filles, coute que coute, et au garçon le plus méritant (c'est à dire riche). Ce qui casse légèrement l'histoire du Prince Charmant. Ensuite, le héros, Mr Darcy, est un autiste notoire : il ne parle pratiquement jamais, est timide, ronchon, et incroyablement élitiste. Deuxième coup dur à l'image du mari idéal.

L'histoire est finalement assez légère, et s'il faut bien quelques petites prises de tête pour contenter mesdames, pas besoin d'aspirine pour atteindre la fin du film. Somme toute un agréable moment.

Un Ticket Pour L'Espace Un Ticket Pour L'Espace: Le Ticket pour l'Espace est un jeu à gratter organisé par l'Etat pour ralier l'opinion publique à la recherche spatiale et justifier les dépenses encourues. Deux gagnants sont envoyés dans l'espace, sur la station orbitale européenne. Cependant, l'un des deux chanceux semble avoir d'autres projets en tête, et prend la station en otage...

Changement de registre total, cette fois il s'agit d'un film de Kad et Olivier. Au programme, humour absurde et souvent imprévisible, et situations débiles. Si vous avez vu la bande-annonce, une chose est à noter : aucun des vrais gags drôles n'est dedans, donc pas de crainte à avoir, il y a vraiment de quoi rire. Par contre, il faut apprécier le style. Entre le mouton qui pilote un hélico et le film Charlemagne contre les Ninjas (j'irai le voir s'il sort un jour ^^), un certain sens de l'humour absurdo-ridicule est demandé.
En tout cas moi je me suis bien marré. Ce n'est pas un film d'anthologie, pas le meilleur d'humour non plus, mais il vaut son pesant de cacahouètes.

La Véritable Histoire du Petit Chaperon Rouge La Véritable Histoire du Petit Chaperon Rouge: Un petit chaperon rouge surpris, une grand-mère ficelée, un loup déguisé, et un bûcheron déchaîné se font face dans la maison à bobinette. La police fait le point sur l'affaire, et interroge un à un les protagonistes de l'histoire. La situation, qui n'avait a priori pas d'équivoque, se révèle bien plus compliquée qu'elle n'y parait.

Encore un film humoristique, mais cette fois-ci en images de synthèse. Premier gros point noir d'ailleurs : ce film est moche, très très très moche. La 3D ressemble plus à celle d'un court-métrage d'étudiant qu'à un film à gros budget. La première étape pour apprécier ce film est donc de passer outre l'aspect graphique. Se dire que c'est un long-métrage amateur peut aider ^^.
Passé cette étape, une autre se présente : le début du film est tout simplement chiant. Indispensable pour la suite, mais sans vraiment d'humour, il ne représente pas très bien la suite, et donne une première impression assez moyenne.
Heureusement, la deuxième partie relève de beaucoup le niveau. Les gags commencent, et c'est un véritable défilé de bonnes idées qui s'enchainent, pour révéler un scénario, si ce n'est grandiose, au moins pas mal intéressant. Chaque personnage possède une histoire propre, dont les tenants et les aboutissants se recoupent avec les pérégrinations des autres protagonistes, pour former un tout complexe et qui se tient bien. Mention spéciale à la grand-mère et l'écureuil, qui sont tout simplement géniaux.

Un crescendo de situations comiques, qui partent de bien bas pour arriver particulièrement haut. A voir.

C'est fini. Peut-être plus de nouvelles quand je retournerai au cinéma.
Vous avez lu tout ça ? Vous êtes bien courageux, moi j'ai pas pu ^^.

vendredi 3 février 2006

Cinécure

Carte UGC Ce qu'il y a d'intéressant avec les cartes de cinéma illimité, c'est que les arguments pour ou contre changent avant et après l'obtention de l'objet. Avant, la plupart des gens avancent que "de toute façon je vais pas au cinéma assez souvent pour que ça rentabilise", que "en ce moment y'a rien de suffisament bien", etc.. Mais ce qu'il faut voir, c'est le pourquoi de ces arguments : On ne va pas beaucoup au ciné ? C'est parce que c'est cher, donc on se retient, on choisit. Quand c'est "gratuit", on peut voir tous les films que l'on avait envie de voir sans se rationner, et l'on voit des films qu'on n'aurait pas imaginé voir avant, car "ça coute cher".

Du coup on va beaucoup plus souvent au cinéma, et de fait la carte est vite rentable. Cela fait un peu plus d'un mois que je l'ai, et déjà 9 films à mon actif.
Et pour fêter ça, voici quelques petites critiques pour vous donner envie d'aller vous aussi les voir.

Ce post sera en deux parties, 4 critiques chacune. Le 9ème film est King Kong, dont j'ai déjà fait la critique dans un post à part.
Les films du jour : Narnia - The Constant Gardener - Madame Henderson Présente - Lord of War.
Les films de demain : Jarhead - Orgueil et Préjugés - Un Ticket pour L'Espace - La Véritable Histoire du Petit Chaperon Rouge.

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