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lundi 23 juin 2008

L'envie de blogger

Mon envie de blogger, en ce moment, peut être représentée par une courbe :

C'est un dromadaire, un chameau ça a DEUX bosses

Le problème, c'est qu'en Mai j'étais dans la période proche de zéro concernant le travail, période qui a immédiatement enchainé avec une montagne de taff à abattre de part le fait que je travaille maintenant sur un projet qui, bien avant mon arrivée, était déjà très à la bourre (on demande le projet "colis piégé" à l'accueil).

Résultat, avant j'avais la flemme de poster, maintenant je n'ai tout simplement pas le temps.

Pourtant je pourrais parler de plein de choses, du concert de l'Arc~En~Ciel que je suis allé voir le 9 Mai, de ma petite escapade en Normandie, de Team Fortress 2, de la convention EpitAnime que j'ai fait pour la première fois en tant que visiteur, du fait que d'autres blogs que le mien sont en train de tomber en décrépitude, ou même de plein plein de films que je suis allé voir dernièrement (j'ai fait une critique dernièrement, ouf, l'honneur est sauf).

Eh bien, peut-être. Qui sait. Quand j'aurai le temps (et que je ne serai pas en vacances, suivez le graphe).
Pour l'instant je fais cette note rapide pour vous montrer l'étendue de mes talents sous MS Paint, le logiciel aux infinies possibilités de dessins moches.

En tout cas, je ne suis pas encore prêt d'abandonner cet espace de vidage cérébral, qu'on se le dise !

vendredi 13 juin 2008

Phénomènes, la réponse !

Phénomènes

Phénomènes, c'est ce nouveau film de M. Night Shyamalan, monsieur 6ème Sens, monsieur Le Village, monsieur Incassable, monsieur twist à la fin donc.
Ce qui fait que ces films à twist marchent et plaisent, c'est que ces révélations changent le point de vue du spectateur sur les événements, l'oeuvre prend alors une autre dimension.

Imaginez maintenant un film chiant, doté d'autant d'intérêt qu'une Guerre des Mondes, d'autant de suspense qu'un épisode des télétubbies, et d'une mise en scène aussi haletante qu'une course d'escargots neurasthéniques. Imaginez que vous ne tenez le visionnage uniquement que par la carotte au bout de son bâton, représentant ici le fameux twist censé apporter la lumière sur cet amas d'images flasques.
Imaginez maintenant que la carotte est vérolée, et que ce qui devait vous retourner les tripes n'est en fait que la confirmation d'indices évidents semés tout au long de cette heure et demie de supplice, indices auxquels vous ne vouliez pas croire tellement l'idée sous-tendue était bateau.

Mais en fait, les personnes pensant avoir trouvé la raison du phénomène à la fin se trompent, et j'en ai la preuve !

J'ai trouvé un bout du story-board original, indiquant clairement quelle est la cause de tout ça, et quel était le projet ayant donné l'idée du film à monsieur Shyamalan.

Je vous laisse apprécier par vous-même :


(Il faut cliquer sur l'image, eh oui)


Je le savais !