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mardi 26 février 2008

Prochain concert

Après Kokia en 2006, et ... Kokia en 2007, j'ai réservé ma prochaine place de concert annuel. Devinez pour qui ?

Non, je commence à en avoir jusque là de Kokia, cette fois il y a un événement à ne surtout pas rater, c'est ...

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mercredi 16 janvier 2008

Dennou Coil, bientôt en vrai

Dennou Coil, c'est une histoire passionnante, et un univers ultra-travaillé complètement crédible et cohérent.

Dennou Coil, c'est aussi et surtout des lunettes de réalité augmentée permettant aux héros de l'histoire de voir et interagir avec le monde cyber qui se superpose au monde réel.

Boku Satchii !

Et même si l'idée de réalité augmentée ne date pas d'hier, la technologie sur le sujet est pour l'instant assez ténue : quelques projets civils pour caser de la pub un peu partout où il n'y en a pas encore, les HUD (Affichage tête haute) que l'on retrouve dans les avions et quelques voitures (même s'ils ne sont pas forcément interactifs avec l'environnement), et c'est à peu près tout.

Sauf que Yaakov Amitaï, ancien directeur du département d’optique à El-Op, le plus important fabricant de systèmes électro-optiques d’Israël, semble avoir la solution pour fabriquer LES lunettes. C'est apparemment basé sur un système de réflexion sur le verre d'images venues de deux petits projecteurs de chaque coté de la monture, et pas un affichage direct dans le verre, mais tant que ça marche, on ne va pas se plaindre.

On dirait qu'elles sont faites en LEGO ...

Si ça peut permettre d'avoir des chiens propres et qui ne peuvent pas faire de backflip, moi je suis pour.

- VIA -

Mes mangas préférés

Parlons un peu de moi et de mes goûts pour changer, j'ai tendance à oublier qu'un blog perso se doit avant tout d'être nombriliste pour justifier son existence ^^.

C'est Tami, avec son blog, et notamment son top 10 des animes 2007, qui m'a donné envie d'écrire sur les mangas que j'apprécie. C'est difficile, voire impossible, pour moi d'établir un classement des choses que j'aime, que ce soit des mangas, des animes, des jeux vidéo, des petits plats, des musiques, des chaussettes, ou des cornemuses à réacteur, tout simplement parce que je n'ai pas d'échelle de valeur (pour les divertissements, j'entends). J'aime ou je n'aime pas, pour différentes raisons, et ça me suffit.
C'est pour ça que je ne présenterai pas moi-même un top, mais une liste de mangas que j'estime dignes de figurer dans ces colonnes. Ce ne sera pas exhaustif, ni même structuré, et encore moins régulier. Je commence par Berserk, et enchainerai sûrement par Gunnm, mais je n'ai pas encore réfléchi à la suite. Ca risque de finir en logorrhée tout ça, mais je mettrai du plastique sur les bords du blog pour ne pas tacher.

Qui lira verra :).

vendredi 11 janvier 2008

Les épisodes filler

Bien connu par les fans d'animation japonaise, et particulièrement de shônen (baston and co), le mot filler est en général le déclencheur d'un réflexe pavlovien de l'amateur, qui à son écoute tombera une face de trois pieds de long, relevée par un sourcil dédaigneux de circonstance.
Mais quoi qu'ou qu'est-ce le filler ?

Fumo~ffu !

En fait, le filler regroupe plusieurs notions, mais il garde le sens général de en dehors de la trame principale/de l'œuvre originale.
Un filler, c'est par exemple un épisode bonus sur une histoire parallèle (une sorte de mini spin-off), un épisode sur une scène de la vie quotidienne des protagonistes, ou encore d'autres idées plus ou moins originales, plus ou moins intéressantes, pour délier une série ou laisser à l'œuvre dont elle est tirée le temps de prendre un peu d'avance. Vous l'aurez compris, un filler, ça porte bien son nom : c'est du remplissage, en général pour gagner du temps ou faire une interruption (to fill : remplir, ça colle !).

Dans le milieu de l'animation japonaise, pour les séries main stream, 270 000 épisodes, cela signifie en général que l'anime a rattrapé le manga d'origine (qui est toujours en publication donc), et le réalisateur délie la sauce en attendant que la poule aux oeufs d'or qui s'échigne à gratter sa plume sur le papier avance son scénario suffisamment loin pour prévoir la nouvelle fournée d'épisodes à rallonge.
Pour les séries moins longues, cela peut aussi signifier que l'histoire ne tiendra pas dans le format imposé (12, 26, 52 episodes, etc...), et qu'il faut donc rajouter de quoi faire quelques épisodes bouche-trou.

Il y a plusieurs types de fillers, en fonction de l'imagination des scénaristes donc, mais il y en a deux qui reviennent souvent : l'épisode comique, et l'épisode spin-off. Les deux ont l'avantage, qui est la condition sine qua non du filler, de laisser la trame à la fin de l'épisode à l'état exact qu'elle était avant cet épisode. Du coup, s'il y a une histoire, on sait très bien que personne ne mourra, ou qu'il n'y aura pas de révélation autre qu'inutile, et que, même si les gros méchants s'apprêtaient à sacrifier la totalité des habitants de la planète pour leur plan diabolique 20 secondes avant la fin de l'épisode précédent, ils attendront bien sagement que le filler fasse son petit chemin, le doigt crispé tout le long au dessus du bouton de déclenchement de l'armageddon, pour reprendre une activité normale (?) tout de suite après.

Les épisodes comiques sont principalement des one-shot (un ep). Ils sont souvent utilisés dans les séries pas trop longues, car cela permet de rajouter un contenu intéressant (ou pas trop chiant, selon la qualité) sans pour autant devoir faire avancer l'intrigue. On peut y raconter une anecdote, une historiette qui se déroule pendant que les protagonistes n'ont pas grand chose d'autre à faire, ou carrément partir en sucette pour finir sur le toujours magnifique oh, c'était un rêve ! (le cheat-code des scénaristes).
Ca peut aller du mauvais (Mahoromatic, Ai Yori Aoshi, et toutes ces pseudo-séries pré-mâchées à l'humour ras de terre) au très bon (le sim-barbe de Dennou Coil !), en passant par le pitoyable (les jeux olympique ninja du film de Naruto, que quelqu'un m'efface la mémoire T_T). Il y a même des ovnis tel que Full Metal Panic? Fumoffu, entièrement constitué de fillers comiques de Full Metal Panic!, qui transforme une série militaro-sérieuse à tendance déconne en grosse poilade en continu.

Les spin-off sont des épisodes pour : soit explorer une autre partie de l'histoire, donner de la profondeur à un personnage en le montrant pendant tout un épisode, soit tenir un max de temps pendant que l'auteur du manga continue son bonhomme de chemin, apparemment moins vite que l'anime qui vient d'épuiser ses réserves de scénario original, soit se faire encore plus de thune en rajoutant des éléments qui n'existaient pas à l'origine (les fameux chevaliers d'Acier de Saint Seiya, par exemple).
Les animes du moment les plus célèbres pour leurs fillers à rallonge sont Naruto et Bleach, avec respectivement 84 et 45 épisodes filler à la suite. alors que pour Naruto les producteurs ont choisi d'enchainer les petites histoires de 2 ou 3 épisodes (parfois plus, parfois moins) toutes plus ridicules les unes que les autres, Bleach a eu au moins l'honneur d'avoir un arc supplémentaire, avec un nouvel ennemi, les Bounto. Même si ce n'est pas forcément plus intéressant, un nouvel arc fait tout de même moins ressortir la sensation de vide.

Car c'est bien là le problème : à la fin des fillers, on doit être au même point qu'au début (ou à peu près). Analysons maintenant ce qui fait l'intérêt d'une série baston classique telle que Naruto : il y a pas mal de personnages, voire une tripotée, chacun a ses raisons de combattre, chacun a des capacités propres (que ce soit les techniques de combat ou les coups spéciaux), et il y a en général deux camps de puissance à peu près équivalente qui s'affrontent. On suit donc, pendant un nombre d'épisodes assez conséquent, l'équilibre des forces entre les deux voire parfois trois forces en présence, les victoires, les défaites, les nouveaux personnages, l'évolution des personnages déjà présents (plus forts, passent à l'ennemi, meurent, etc...), les retournements de situation. Bon, je ne liste là que le coté baston, on pourrait rajouter les histoires de fesse et autres points mieux représenté dans d'autres styles, mais ce n'est pas là ce qui m'intéresse.

Car le point qui m'intéresse c'est : que peut-on prendre dans ces ficelles scénaristiques qu'on puisse intégrer dans un filler ? Ben... rien.
Déjà, on ne peut pas toucher à la trame principale, donc pas d'évolution scénaristique majeure (on peut toutefois rajouter un personnage secondaire anecdotique, qui ne fera plus que de rares apparitions par la suite). Pas d'évolution des personnages non plus, car il faudrait intégrer tout ça à la suite, et donc diverger de plus en plus du travail original. On ne parlera même pas des morts ou retournements en tout genre, qui pourraient être en totale contradiction avec la suite décidée par l'auteur.

Et donc le filler est, à juste titre, associé à un grand moment de platitude et d'ennui où rien ne change. On ne parlera même pas du pire moyen de gagner du temps sans rien produire, l'épisode résumé, qui s'il peut se justifier quand le scénario est complexe et qu'un besoin de rafraichissement de mémoire se fait sentir, peut très bien être utilisé à tort et à travers pour cacher la misère d'un staff complètement à la bourre sur son planning.

S'il y en a qui relèvent le niveau, ceux de séries originales principalement, la plupart des fillers n'ont qu'un objectif de gain de temps et proposent un contenu médiocre. Avec un peu d'astuce et (d'espièglerie, c'est la magie de Can... oula, faut que je me repose ...) de moyens ils pourraient fournir un contenu correct, mais ... non.
Enfin, je me demande ce qui est le mieux : quelques épisodes filler de temps à autre, ou une action diluée façon homéopathie et 5 épisodes pour changer une ampoule ?

mardi 19 juin 2007

Highlander - Search for Vengeance

Highlander - Search for Vengeance Ca faisait longtemps, une petite critique cinéma. Et un article sur un anime aussi. Hop, d'une pierre deux coups.
Aujourd'hui nous allons parler du nouveau film de Yoshiaki Kawajiri (Ninja Scroll, Vampire Hunter D : Bloodlust, The Animatrix - Programme), qui n'est ni plus ni moins que le nouvel opus de la série des immortels en kilt, j'ai nommé Highlander - Search for Vengeance.

Synopsis : Un petit siècle avant Jésus-Christ, Colin Mac Leod, du clan Mac Leod (ben oui), est le fer de lance de la résistance de son village écossais contre l'invasion romaine. La nuit avant la bataille sa femme, Moya, prend les devants et infiltre le camp romain. Elle échoue et meurt en assistant au sac du village. Colin, seul survivant, n'aura de cesse de poursuivre le chef romain Marcus Octavius pour accomplir sa vengeance. Sa quête durera des millénaires : ils sont tous deux immortels.
Nous sommes dans le futur, un futur où le réchauffement de la planète, la pollution, et à peu près tout ce que l'Homme a pu créer ont détraqué le climat et conduit à une diminution de la population humaine. Les pays n'existent plus, seules les cités-état subsistent. Colin débarque à New-York, cité en ruine où une énorme tour-forteresse domine les environs. Sa soif de vengeance ressurgira bien assez tôt, quand il apprendra que le despote qui gouverne la ville n'est autre qu'Octavius.

Colin

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dimanche 3 juin 2007

Wallpaper newtype

J'avais les scans d'un calendrier Newtype sous la main, et j'ai décidé d'en faire un wallpaper.
Comme dit dans un précédent post, je fais dans le super simple, tout l'intérêt de l'image était déjà là avant moi ^^. Juste que maintenant j'ai un écran 16/10e, vous aurez donc un wallpaper en 1920x1200.

Newtype-2005-01-p08 (1920x1200)

lundi 5 mars 2007

Robots serveurs

From Yahoo :

Jamais à court d'idée saugrenues pour trouver une utilité à leurs robots au coût prohibitif, les Japonais viennent de lancer le robot serveur et le robot barman. Non contents de couter le prix du bar entier à l'achat, ils renversent régulièrement ce qu'ils tiennent, tant et si bien qu'on a dû les équiper de gants imperméables.

Et concernant le design ? On les sait très férus de mecha, et pourtant quand ils en créent c'est généralement d'un goût certain, voire d'un certain goût. Eh bien cette fois, ils ont tapé dans le connu. En tout cas, je trouve un bon air de ressemblance.

Vous ne trouvez pas qu'il ressemble à Patlabor (modèle Zero pour être précis) ?

Robot barman

Alphonse, c'est pas mal comme nom de serveur.

vendredi 23 février 2007

Code Geass

Je ne parle que rarement des anime que j'ai vu, et seulement parce qu'ils m'ont particulièrement marqué, en bien comme en mal. C'est le cas de Code Geass.

Code Geass En l'an 2010, le Japon perdit la guerre contre l'empire mondial de Britannia, écrasé par la force de leurs robots, les Knightmares Frames. Il perdit par là même son identité, et fut renommé en Zone 11.
Nous sommes en 2017, dans le pays des Eleven (les habitants de la zone 11). Lelouch Lamperouge, jeune étudiant à l'air légèrement hautain, se retrouve impliqué dans une action terroriste de vol d'une arme chimique. Se retrouvant malgré lui face à l'armée impériale qui le prend pour un des terroristes, il découvre que la supposée arme chimique est en fait une jeune femme. Abattue par les soldats en tentant de s'interposer, elle transmet avant de mourir un étrange pouvoir à Lelouch : le geass, le pouvoir de contrôler les gens.
Loin de paniquer face à cette nouvelle situation, Lelouch se rend compte qu'il va enfin pouvoir mettre son ultime plan à exécution : renverser l'empire de Britannia !

Produite en 2006 et toujours en cours de diffusion à l'heure actuelle, Code Geass - Hangyaku no Lelouch (Lelouch de la rébellion) est une série des studios Sunrise et MBS, avec un design de CLAMP (leur nouveau style, pas de panique), et un générique de fin par Ali Project.

Lelouch

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jeudi 25 janvier 2007

Un resto jap ... particulier

Tami, Mikomi et moi l'avions déjà croisé en voiture, et je n'avais pas eu le temps de faire une photo.
Plus besoin maintenant ! Ils viennent de nous envoyer une pub dans notre boite aux lettres ^^.
Jugez vous-même :

Dolemon sushi

Miam, des sushi au robot-chat bleu venu du futur.

Kokia au Bataclan

Kokia Il paraitrait que la France est le 2ème consommateur mondial de manga après le Japon. Pas mal pour une population 3 fois inférieure au pays du Soleil Levant, et ouatmille fois moins importante que nos amis les hambergophages.
Le lien avec le titre ? Eh bien, cet intérêt pour les images dérisoires implique en même temps que démontre un entrain certain pour la culture japonaise. Tant et si bien que la culture japonaise elle-même commence à s'intéresser à nous. Entre autres exemples, la présence de mangaka connus aux festivals et conventions, l'apparition ces dernières années d'éditeurs japonais en France (Bandai, Toei, etc..), et ... les concerts d'artistes japonais en France. On y vient.

Akino Arai, Onmyouza, certainement plein d'autres groupes de Visual déchainés, et depuis un peu plus d'un an, Kokia.
Mademoiselle avait déjà effectué un concert à Paris en 2006, dans une salle pas bien grande et sans musiciens. Seule face à une horde d'otaks hurlants et bavant devant leur idol... Quoique non, on était plutôt calmes à bien y repenser, tous sous le charme de la voix mélodieuse et forte de la chanteuse.
A la fin du concert, visiblement pas trop déçue par ses fans d'outre-continent, Kokia avait annoncé qu'elle referait certainement un passage l'année prochaine, cette fois-ci accompagnée de ses fidèles musiciens. Espoir vite transformé en conviction, par la mise en vente de billets pour un concert au Bataclan, immédiatement prises d'assaut par les nombreux fans Français (ou non) de l'artiste.
Les places assises étant déjà toutes prises, nous avons hérité de places debout. Bof bof, j'envisageais même de ne pas venir. Puis de nouvelles places assises ont été proposées, que nous avons raflées en vitesse en dégageant les concurrents à coups de batte cloutée. Ou peut-être pas. Mais c'est l'intention qui compte.
Kokia debout ça se fait, ça s'est d'ailleurs fait pour un grand nombre de personnes du public, mais c'est tout de même bien mieux assis.

Nous nous sommes donc dirigés, le 20 janvier 2007, vers le Bataclan, situé Boulevard Voltaire. Le concert commençant à 20h, nous sommes arrivé à 17h30 pour faire main basse sur les bonnes places. Erreur ! La file d'attente était déjà forte d'au moins une cinquantaine de personnes, si ce n'est plus. Un pote de Marseille (salut Ruka), qui faisait la queue depuis 14h, nous a même précisé qu'une dizaine de pèlerins étaient arrivés avant lui.
19h, ouverture des portes. Le Bataclan ne nous fait pas le coup du Triptyque et de ses vestiaires obligatoires payants, ouf. Par contre toute nourriture est interdite, urgh. Ce sont les restos du coins qui ont dû être contents à la sortie. Je les soupçonne d'être de connivence.
La salle du Bataclan est plutôt pas mal. Une scène, des sièges ajoutés en bas (les fameux), un balcon, et des zones vides sur les cotés pour les pauvres sacrifiés de la place debout. Après quelques délires par DS interposées, et un remplissage de plus en plus dense de la salle autour de nous, le concert a commencé à 20h tapante. Impressionnant.

Le concert en lui-même : excellent. Mis à part sa voix impressionnante de maitrise, de mélodie et de puissance, Kokia a quelques trucs en plus qui font la différence. Comme par exemple son humour si particulier. On se souviendra tous du fameux "paon paon" de l'éléphant rose de 2006, refait avec peluches en guest star cette année. On se souviendra également maintenant du "coin coin" du vilain petit canard.
Niveau surprise, Kokia a composé spécialement pour ce concert une chanson en Français ! Du Français à la sauce japonaise, mais un très bel effort pour Les Couleurs de Paris. Il y a eu plusieurs moment d'ovation dans la salle, l'ambiance était très chaleureuse.
Niveau pas de surprise, le générique du film Gin-iro no Kami no Agito, magistrale interprétation live, qui remue décidément les tripes.

Que ressortir de ce concert ? Une expérience unique.
Si le premier concert était très bien, par la seule présence de Kokia, nous avons enfin eu droit à un vrai concert, avec tout ce que cela implique : une acoustique démente, une ambiance survoltée et une bonne participation du public, des vrais musiciens (Toad en guitariste, Mush, Mush !), et plein plein de monde.
Prochaine étape, Bercy ? :)

Annonce : Maaya Sakamoto, si tu me lis (et que tu comprends le Français) : organise un concert en France ! Demande aux autres, on y est très bien accueilli :).

lundi 22 janvier 2007

Ségolène contre les anime

Récupéré chez Raton :

Le ras le bol des bébés zappeurs

Il semblerait que Ségolène Royal ait eu un grand rôle dans la croisade contre les japoniaiseries à l'époque du Club Dorothée. Soit, quand on voit des erreurs monumentales de choix de diffusion comme Ken, on pourrait presque comprendre, seulement les arguments choisis, une fois connus, hérissent le poil un tantinet, et prouvent à quel point cette femme ne s'est basé que sur ses préjugés ridicules pour sortir un bouquin entier (!) de fiel contre les nullités japonaises.

OK, AB Prod n'a pas vraiment choisi que les bons morceaux, mais voir Bioman dénigré pour son machisme, alors que 2 des 5 héros sont des femmes, ou Demetan et Conan (le fils du futur) élevés au rang de bon dessins animés car Français (les deux sont des productions 100% jap), il ne faut pas chercher loin pour trouver les énormes failles (à faire pâlir Windows ME) dans ce qu'on pourrait qualifier de raisonnement.

Oh, évidemment, ressortir tout ça en 2007, c'est purement politique. N'empêche que ça marche. Je n'ai vraiment pas envie, après des années de lutte contre les préjugés absurdes, et quelques petites victoires face à la bêtise humaine, de retomber encore plus bas que dans les années 90. Il est d'ailleurs intéressant de lire l'article sur la rencontre récente de la candidate avec la dirigeante du Parti Social Démocrate japonais, Mizuho Fukushima, à qui elle a jugé nécessaire de partager sa conception de l'univers japonais.

Je souhaite de tout coeur à ceux qui écoutent ses idées sur d'autres sujets qu'elle y ait réfléchi un peu plus longtemps. Pour ma part, je m'en vais faire mon stock de mangas avant l'autodafé.

PS : ceci n'est pas un message pro-[autre candidat]. Merci de s'abstenir de me prêter des intentions de vote.

jeudi 14 décembre 2006

Au resto jap

Ca ne sert à rien mais je tenais tout de même à noter qu'aujourd'hui, au restaurant Japonais du coin (un des deux, oui on en a deux dans la même rue ...), ils passaient Scarlet, l'opening de Ayashi no Ceres par Iwao Junko.
Manger du riz, écouter de la zic d'anime, je me croirais presque à l'appart ^^;.

mercredi 13 décembre 2006

Paprika

Paprika Il y avait longtemps que je n'avais pas fait de critique cinéma. Pas le temps, pas envie, les extraterrestres qui avaient effacé mon post, et autant d'excuses que je trouverai si vous m'en donnez le temps.
Seulement là, il faut en parler, c'est presque un devoir, car il s'agit non seulement d'un des rares films d'animation qui passent en France, du dernier Satoshi Kon, réalisateur de Perfect Blue, Tokyo Godfathers et Millenium Actress, mais aussi tout simplement parce que c'est un grand film.

Pour celles et ceux qui oublieraient de lire le titre des posts avant d'en parcourir le contenu, et qui sont totalement à la masse sur les sorties cinéma des dernières semaines, le film en question est Paprika. Un nom d'épice pour un film haut en couleurs, tant au sens propre qu'au sens figuré, et au goût assez prononcé.

Paprika

Vous avez vu Perfect Blue et son ambiance de schizophrène psychopathe au bord de la perte de repère entre fiction et réalité ? Vous avez vu Millenium Actress et son mélange entre le réel et le film, l'imaginaire et le souvenir ? Vous avez déjà vu un film de Satoshi Kon ? Si oui, vous ne serez pas dépaysé par les nombreux fondus de décors, les transitions entre plusieurs lieux -voire plusieurs états de conscience- sans rupture, les délires sans queue ni tête juste pour la forme, les univers riches à en faire craquer la rétine, et la folie plus ou moins douce des différents protagonistes. Si non, attendez-vous à en prendre plein la tête.

Paprika

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lundi 2 octobre 2006

Reprise Paradise

Dans la série des inspirations, je demande le petit-fils.

Cet AMV exceptionnel s'est inspiré de ce clip, qui lui-même est une très bonne parodie de ce clip, qui est connu pour être une reprise hip-hop de ce clip (ça commence à 3:18, si vous avez un meilleur lien je suis preneur).

Si on me dit que Stevie Wonder s'est inspiré d'un Gospel de 1900, lui-même repris sur un chant grégorien de 1678, je suis prêt à le croire.

dimanche 17 septembre 2006

Les chevaliers du Zodiaque : synopsis

Les Chevaliers du ZodiaaaaqueJe savais que vous en mouriez tous d'envie, alors je vous propose le story-board original de l'anime Saint Seiya, aussi connu en France sous le nom des Chevaliers du Zodiaque (des cons en armure sur un bateau pneumatique).

Ca se passe ici : Les Chevaliers du Zodiaque.

Attention, certains propos et déviations orthographiques pourraient heurter la sensibilité des plus pointilleux. Merci de votre compréhension.