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lundi 23 juin 2008

L'envie de blogger

Mon envie de blogger, en ce moment, peut être représentée par une courbe :

C'est un dromadaire, un chameau ça a DEUX bosses

Le problème, c'est qu'en Mai j'étais dans la période proche de zéro concernant le travail, période qui a immédiatement enchainé avec une montagne de taff à abattre de part le fait que je travaille maintenant sur un projet qui, bien avant mon arrivée, était déjà très à la bourre (on demande le projet "colis piégé" à l'accueil).

Résultat, avant j'avais la flemme de poster, maintenant je n'ai tout simplement pas le temps.

Pourtant je pourrais parler de plein de choses, du concert de l'Arc~En~Ciel que je suis allé voir le 9 Mai, de ma petite escapade en Normandie, de Team Fortress 2, de la convention EpitAnime que j'ai fait pour la première fois en tant que visiteur, du fait que d'autres blogs que le mien sont en train de tomber en décrépitude, ou même de plein plein de films que je suis allé voir dernièrement (j'ai fait une critique dernièrement, ouf, l'honneur est sauf).

Eh bien, peut-être. Qui sait. Quand j'aurai le temps (et que je ne serai pas en vacances, suivez le graphe).
Pour l'instant je fais cette note rapide pour vous montrer l'étendue de mes talents sous MS Paint, le logiciel aux infinies possibilités de dessins moches.

En tout cas, je ne suis pas encore prêt d'abandonner cet espace de vidage cérébral, qu'on se le dise !

mardi 29 avril 2008

Un nouveau compagnon

Ça vient tout juste de m'être livré. Qui a dit qu'on ne pouvait pas commander des amis sur internet ?

For the people who are still alive

I'm making a note here :
Huge Success !

Bon, ça c'est fait, quelqu'un aurait les références pour un portal-gun opérationnel maintenant svp ?

vendredi 14 mars 2008

Renamer Plus

Tant qu'on est dans la fouille archéologique, autant y aller à fond.

Renamer Plus

Il y a très longtemps, dans une année lointaine, très lointaine (8 ans maintenant), vivait un jeune étudiant qui avait à l'époque droit à des vacances. Parti avec l'intention de perdre tout ce temps libre en loisirs divers et variés, la plupart faisant rentrer en jeu un ordinateur, il s'aperçut qu'il avait sur son disque pas mal d'images qu'il aurait aimé renommer. Il y en avait tellement que le pauvre hère ne se voyait pas faire un travail manuel aussi pénible et répétitif. Fort de ses connaissances en informatique, et de ses dons en recherche sur Internet, il trouva plusieurs logiciels répondant à ses critères, mais pas à ses attentes.

Déçu par l'offre disponible niveau renommage de masse, il décida de créer lui-même l'objet de sa convoitise. Il façonna alors un tout petit programme, sans nom, qui n'était pas spécialement beau, et était codé en ... Delphi ! Faute de goût certaine, mais il venait d'assimiler le langage, et tardait de l'utiliser pour quelque chose d'utile. De plus, ce petit bout de code étant censé être utilisé qu'en local et pour une personne unique, il n'y avait pas lieu de le rendre désirable.

C'est là qu'il fit l'erreur. Il diffusa ce logiciel à quelques amis, désireux de tester les fonctionnalités implémentées. Ces amis, un en particulier, commencèrent à devenir exigeants : il nous faut une interface jolie, il manque ci, il manque ça, as-tu pensé à rajouter les mp3, etc...
Nombreuses furent les suggestions, et l'étudiant féru d'informatique y trouva matière à faire grandir son poussin. De fil en aiguille, le programme en devint véritablement un, possédant désormais une IHM pratique, des options à la pelle, des outils toujours plus nombreux, et même un nom : Renamer Plus.

Arriva un point où le logiciel était pleinement fonctionnel. Testé contre les abrut les utilisateurs les plus zélés, il pouvait être diffusé à plus grande échelle. Et diffusé il fut.
Soumis à la houle des utilisateurs mécontents qu'un logiciel de renommage soit inexplicablement incapable de faire le café ou les pizzas aux anchois, notre compère continua à adapter sa création en fonction des désirs du plus grand nombre.

Interface de Renamer Plus

Jusqu'au jour où il n'eut plus de temps. Travaillant d'arrache-pied pour réussir ses études, son logiciel commença à stagner, à prendre du retard sur les avancées du seul format qu'il traitait de manière particulière, et finalement la motivation de reprendre se fit de plus en plus ténue, jusqu'à s'éteindre complètement.

C'est aujourd'hui un logiciel qui n'évoluera plus. Cependant, il reste fonctionnel, et plutôt léger (voire très léger). Il est disponible sur telecharger.com, le Journal du Net, et d'autres sites de téléchargement, et est bien évidemment présent sur sa page officielle.

C'est à ce jour le seul logiciel que je connaisse qui soit à la fois utile et ... codé en Delphi :).

jeudi 28 février 2008

Question nourriture existentialiste

Miam

Qu'est-ce que la norme ? Le seigneur de La Palice me souffle que la norme, c'est ce qui arrive normalement. Si l'on plonge un peu plus loin dans l'explication, la norme, c'est l'expression de la majorité, de ce qui arrive dans la plupart des cas, suffisamment de fois pour que la population l'accepte et constate que c'est normal.

Par exemple, il est normal de voir des étudiants manger une nourriture déséquilibrée et très bon marché, alliant les deux principes fondamentaux de l'étudiant qui travaille sérieusement : il n'a ni temps ni argent. On accepte aussi comme conséquence indirecte que l'étudiant, une fois dans la vie active, reprend un régime alimentaire presque sain et plus varié.

Sauf que lors de mes années estudiantines je vivais encore chez ma mère, et mangeais ses bons petits plats. Maintenant que je vis hors du foyer familial, je suis en collocation et me nourris de ce qu'il y a dans le réfrigérateur : des plats faits pour durer, simples, pas trop chers, et qui conviennent aux goûts entrecroisés de tout le monde. Comprendre : quelques grands fils directeurs, répétés ad coursam (au fil des course à Auchan, en latin de banlieue nord).

Il aura fallu attendre que je touche un salaire pour découvrir les joies de la bouffe étudiante. On en déduira naturellement que l'alimentation des étudiants est constituée de mets de qualité. J'aime les syllogismes, ils me permettent de bien manger à peu de frais.

Au menu gastronomique du restaurant Chez Passkonvamangercesoir, des plats tous plus gouleyants les uns que les autres, jugez plutôt :

  • Médaillon de bœuf frais poêlé aux cinq épices et aromates (steak haché surgelé pas cher, avec des herbes pour cacher le goût)
  • Filet de moruette meunière en brique, sur son lit de céréales (poisson pané surgelé pas cher, qui ressemble de loin dans le brouillard à une sole meunière préparée à la tondeuse à gazon rouillée, que l'on aura posé sur une assiette de pâtes)
  • Mi-cuit d'escalope fromagère à la milanaise (Escalope cordon-bleu en pack de 8, dure à décongeler sans cramer)
  • Cassolette de haricots blanc marinés à la viande de porc (cassoulet Auchan en conserve, facile à préparer, difficile à digérer)

Accompagné d'un Château Lapompe 2008, chacun de ces plats saura ravir votre palais dans une explosion de saveurs (surtout valable pour la cassolette, l'explosion) et de parfums (même remarque) à moindre frais et temps de cuisson.

Mais, dans tout ça, où est-elle cette question existentielle dont parle le titre ?! J'y viens, j'y viens.
Ce que j'aimerais savoir, ce sont les secrets des autres lorsqu'une crise de flemmingite (je reprends des mots) vous prend, mais que vous ne voulez pas vous résigner à manger trop simplement (plat de pâtes nature, œuf au plat, etc...). Par exemple, un certain J prépare un plat à base de tomates et d'œufs, judicieusement baptisé tomates aux œufs, qui surprend par la facilité de son élaboration et l'originalité de sa texture.

Et vous, qu'avez-vous comme recette de non-Grand-Mère ? N'hésitez pas à rajouter votre grain de sel en commentaire, je promets d'essayer celles qui me plaisent :).

mercredi 27 février 2008

Conseil pour lutter contre la page blanche

Les paroles s'envolent, les octets restent

Parfois il vous prend l'envie d'écrire, et lorsque vous vous retrouvez devant le fait accompli (ici le support : une feuille ou un champ de formulaire internet par exemple) votre cerveau a subitement décidé de faire une purge de la RAM et un reset du BIOS. En d'autres termes, vous n'arrivez plus à penser à rien.
C'est le syndrome de la page blanche.

Cela se caractérise par un manque d'inspiration certain, menant parfois à un véritable trou noir de pensées sans fond et sans talent, pouvant conduire dans les cas les plus extrêmes à une perte de confiance en sa capacité à écrire, voire un dégout pour cet art de par la frustration éprouvée.

Dans ces cas là, pas de panique ! Si ça ne vient pas tout seul, il suffira bien souvent d'un petit coup de pouce extérieur. Lire des œuvres d'autres auteurs, regarder un film, une bande dessinée (française, japonaise, que sais-je, évitez juste la vogon), ou pourquoi pas tout simplement regarder par la fenêtre. Epargnez vous la télé, cela fait belle lurette qu'il n'y a plus de bonne idée dedans.

Mon stimulus le plus efficace reste la musique. Il suffit que je me colle les écouteurs pour qu'un flot d'imaginaire tourne dans ma boite crânienne, au rythme et à l'ambiance du morceau en cours. Le plus souvent malheureusement, ce sont des idées d'AMV qui me viennent, idées bien vite avortées car leur réalisation prendrait un temps et une maitrise bien éloignés de ce que j'ai à disposition. Si quelqu'un recherche l'inspiration cependant, je suis disposé à lui faire part de mes cocktails imaginaires d'anime et de musique.

Mais la musique me permet aussi d'imaginer de nouvelles histoires, des scénarios plutôt intéressants (parfois pas tant que ça...), des concepts novateurs (jusqu'à ce que je me rende compte que la moitié de la planète y a déjà pensé). De ceux là aussi j'ai une pile qui attendent patiemment d'être exploités à leur juste valeur (ce qui signifie pas parfois), ou de moisir jusqu'à l'oubli total de leur créateur, qui retombera dessus quelques années plus tard pour se demander s'il avait le bulbe nécrosé le jour où il avait trouvé ce récit attrayant.

Le seul inconvénient à cette méthode, c'est qu'elle ne permet de créer que des textes courts. Un projet plus ambitieux doit être mûrement réfléchi et travaillé si l'on ne veut pas qu'il s'effondre sur lui-même sous le poids de ses incohérences. Et c'est bien pour cela que malgré mon iPod vissé sur la tête, la nouvelle que j'ai commencé à écrire en 2003, TC pour ceux qui s'en rappellent, n'avance toujours pas...

Pour ce qui est du manque de motivation, je donnerai la solution plus tard. Quand je l'aurai trouvée.

mercredi 16 janvier 2008

Mes mangas préférés

Parlons un peu de moi et de mes goûts pour changer, j'ai tendance à oublier qu'un blog perso se doit avant tout d'être nombriliste pour justifier son existence ^^.

C'est Tami, avec son blog, et notamment son top 10 des animes 2007, qui m'a donné envie d'écrire sur les mangas que j'apprécie. C'est difficile, voire impossible, pour moi d'établir un classement des choses que j'aime, que ce soit des mangas, des animes, des jeux vidéo, des petits plats, des musiques, des chaussettes, ou des cornemuses à réacteur, tout simplement parce que je n'ai pas d'échelle de valeur (pour les divertissements, j'entends). J'aime ou je n'aime pas, pour différentes raisons, et ça me suffit.
C'est pour ça que je ne présenterai pas moi-même un top, mais une liste de mangas que j'estime dignes de figurer dans ces colonnes. Ce ne sera pas exhaustif, ni même structuré, et encore moins régulier. Je commence par Berserk, et enchainerai sûrement par Gunnm, mais je n'ai pas encore réfléchi à la suite. Ca risque de finir en logorrhée tout ça, mais je mettrai du plastique sur les bords du blog pour ne pas tacher.

Qui lira verra :).

mercredi 9 janvier 2008

De la différence entre l'exemple et l'exercice

Je ne pense pas être loin de la vérité en annonçant que tous ceux qui ont suivi un cursus scolaire normal (et obligatoire d'ailleurs) sont au moins une fois dans leur vie tombé sur un cours plutôt simple, avec un exemple facile, mais dont l'exercice était vingt fois plus dur à faire.

Le cas typique, c'est par exemple les équations en mathématiques. On vous explique qu'il faut trouver x, que par exemple x = 2 dans l'équation x - 2 = 0, et que lorsque arrive l'exercice pratique, le professeur avec son petit rictus sadique vous fait passer au tableau pour résoudre un truc du style

Equation

le tout dans l'ensemble des imaginaires.

Eh bien, le parapluie, c'est pareil.
Le vent est de face ? Penchez le parapluie devant vous. Le vent vient de derrière ? Penchez-le derrière. Par la gauche ou la droite ? Même méthode. Si le vecteur vitesse du vent a le même sens que vecteur rejet de pluie de votre parapluie, vous avez perdu.

Ca c'était l'exemple. Pour l'exercice, promenons-nous à la Défense, par temps de pluie avec un peu de vent (ce qui signifie tempête dans les espaces entre les bâtiments de 50 étages).

Énoncé : donnez la méthode à suivre pour maintenir votre parapluie dans une position efficace par un vent de 110-130km/h de face, puis de coté, puis de nouveau de face, puis de derrière, puis par en dessous (!), le tout dans un intervalle de 15 sec, et ce répété tout le long d'un trajet de dix minutes. Vous avez une demi-heure.

Réponse : rentrez chez vous, séchez vous, jetez la masse informe de métal censément indéformable et de tissu précédemment imperméable que vous tenez dans votre main, et allez acheter un nouveau parapluie.

Le Faubourg de l'Arche, il a sûrement été construit sur un cimetière indien ...

mercredi 19 décembre 2007

Des nouvelles vite fait

Non je n'ai pas laissé (encore une fois) tomber ce blog dans l'oubli systématique de la page web qui amuse un temps pour être laissée de coté à jamais.

En fait, j'écris un post, un GROS post, mais pas pour ici, pour ça.
Oui c'est mal famé, il parait même qu'on voit des animaux sauvages y folâtrer en toute liberté sans que ça inquiète le moins du monde, c'est dire. Mais bon, c'est un article sur du jeu vidéo, du Team Fortress 2 qui plus est, donc c'est au niveau.

Quant à savoir quel sera le thème ...

Fuhh fuhhhhhh

Wait and see

mardi 27 novembre 2007

Un blog qui (re)porte bien son nom

Français, Françaises, Belges, Belges, hommes et femmes d'autres nations reculées qui n'ont pas encore eu la chance de découvrir les joies de Michel Drucker et du sandwich rillettes-saucisson, collègues qui n'en ont rien à faire et ex-collègues dans le même cas, public chéri mon amour.

C'est avec une joie non dissimulée que je réouvre ce blog autrefois dantesque et vivant, complet et intelligent, par un billet aussi vide de contenu qu'il en est de sens artistique. Une mise en page générique, un manque de fonctionnalités flagrant, un contenu vieux de plusieurs mois d'où il manque quelques billets morts sous les drapeaux et avec les honneurs sur le champ de bataille final du grand Disque Dur source de vie, qui fut par panique mécanique aussi source de la disparition de milliards de petits bits innocents et fébriles, dont les voix agonisantes s'élevèrent dans un grand râle commun, suivi d'un écho plus lointain et moins sujet au plantage définitif - quoique -, du dieu souverain et tout puissant dont la parole est d'argent et la commande est d'or, parole qui fut à peu près, à un niveau sonore plus important que la morale n'aurait voulu l'entendre, et que la colère transforma en langues étrangères et étranges : "Maudit calice de tabarnak, le vla tout décalicé ! Crisse de cave, j'suis en beau calvaire !".

L'administrateur, d'origine écossaise par son père, et amidonnée par sa mère, le sieur Mc Kain, décida, après une période très courte et absolument pas parsemée de relances régulières d'un de ses utilisateurs les plus agaçants, de racheter la pièce manquante qui ne s'était pas manquée, et d'y réinstaller le nécessaire de survie pour tout bon roublard du net, à savoir un serveur amérindien équipé d'un lance-requêtes.

Et tout ça, je vous le donne en mille, tout ça pour quoi ? Pour des billets d'une telle médiocrité que seule leur orthographe les sauve du purgatoire des blogs, habituellement réservé aux skyblogs, à myspace et aux téléspectateurs de TF1 dont on n'a pas voulu ailleurs ; les purgatoires aussi ont leur dignité, qu'on se le dise.

Mais la donne va bientôt changer, la mise en page va se réinsérer, les plugins vont être installés, et le template recodé.
Et dès que j'aurai un peu plus de temps, j'irai acheter une boite de points.

vendredi 22 juin 2007

Paf l'esprit

Vous connaissez l'histoire de paf l'esprit ?
C'est un esprit têtu qui traverse la rue. Un autre esprit têtu arrive et PAF la conversation stérile.

mardi 5 juin 2007

Vocabulaire finance

La finance a parfois des raisons que la Raison ne connait pas.

Ainsi ce matin j'étais en formation sur les instruments financiers, et la formatrice nous parlait de la titrisation. Derrière ce mot barbare se cachent d'autres mots, pas barbares eux, mais pas trop expliqués non plus.
Jugez plutôt :

Le SPV (Special Purpose Vehicle) finance l'achat de ces actifs en émettant des titres qui sont proposés aux investisseurs. Les titres émis sont généralement divisés en 3 catégories minimum : tranche senior, tranche mezzanine et tranche equity.

Questions à 1000 euros : QUI a nommé ces catégories ??? Est-ce un random dans le dictionnaire ? Aurait-on pu avoir la tranche jambon, la tranche pastèque et la tranche trombonne à coulisse ?
Est-ce qu'on peut conduire des SPV dans Halo ?

La finance, ce sont des gens qui pensent, mais pas comme nous ...

vendredi 25 mai 2007

xkcd

Qui y a-t-il de plus geek qu'un strip de xkcd ?

Des collègues de bureau qui résolvent les problèmes de raptor !

Bureau de dingues, j'vous dis ...

Problème de taille ?

Un collègue sur MSN au bureau (MSN local hein, pas d'accès vers l'exterieur), qui parle de ses cartes de visite :

Eric says:
j'ai aussi des supercarte cat size/sung*rd a mon nom

J'avoue que je ne l'avais jamais vu écrit comme ça, bravo Eric :).

PS : et maintenant y'en a un qui a récupéré les paroles et qui fait un karaoké sur MSN, je suis tombé chez les fous ...

mercredi 23 mai 2007

L'après-conv

Bien que j'aie perdu un jour quasi-complet à cause de la fin de la conv, comme chaque année depuis 7 ans, je me suis plutôt vite détaché de l'évènement, et ce parce que je ne m'étais pas particulièrement investi. Ca fait bizarre, ma première année en tant que non responsable pré-conv (bien que parachuté à un poste de responsable pendant la conv, ça commence à être une habitude ^^;).

Cette année, j'en aurai ressorti que :

  • C'est bien plus agréable quand on rentre chez soi dormir, au lieu de trouver un coin de tapis pour comater une ou deux heures dans le vacarme.
  • Certains des visiteurs font peur -_-. La kikoo-lol attitude me fout vraiment les jetons.
  • Quand on passe le week-end entier au sous-sol, planqué au QG à faire la basse besogne, on ne voit absolument rien de la convention, et on se fait ch* les trois quarts du temps. Les postes de responsable où on court tout le temps sont certes plus crevants, mais aussi plus enrichissants.

Comme d'habitude, mes envies de faire mieux l'année prochaine ce que certains n'ont pas trop bien fait cette année reviennent, mais je compte sur ma flemme tenace pour vite les noyer jusqu'à ce qu'il n'en reste plus rien.

Et, une fois n'est pas coutume, alors que je m'étonne chaque année de n'être sur aucune des photos de la conv alors que je courais dans tous les sens, cette fois je resterai estomaqué si je trouve une photo de moi prise entre samedi et dimanche ^^.
Le défi est lancé !

vendredi 4 mai 2007

Manque de motiv pour écrire

Je viens de me rappeler que j'ai tout un tas de projets de scénarios, de nouvelles et de romans en attente, et qu'à chaque fois que comme maintenant ils me reviennent à l'esprit, ils sont presque immédiatement chassés par un boaf, je ferai ça plus tard, quand j'aurai le temps.

Je cherche donc une motivation neuve ou d'occasion, bon état de marche, en mesure de faire marcher même les idées noyées dans la procrastination et la flemmardise.
Et plus si affinité, c'est plus humain.